Motörhead — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Hammer
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Hammer » de Motörhead.
Paroles
Let the killers go, don’t let your mother know
Don’t go out tonight, don’t even try to fight
Because I can see, I’ve got the thing you need
And I’m here to stay, it’s gonna be that way
Oh, don’t try to run, don’t try to scream
Believe me, the hammer’s gonna smash your dream
I’m in your life, just might be in your wife
Could be behind your back, I might be on your track
And it might be true, I might be onto you
I’ll scare you half to death, I’ll take away your breath
Oh, don’t try to see, don’t you try to hide
Believe me, the hammer’s gonna make you die
Ain’t that right
There ain’t no way, you’ll see another day
I’m shooting out your lights, bring you eternal night
And your eternal tricks, begin to make me sick
The only thing I know, is that you’ve gotta go Oh, don’t you try to cave, don’t look around
Believe me, the hammer’s gonna bring you down
Believe me, the hammer’s coming down
Traduction des paroles
Laissez partir les tueurs, ne le dites pas à votre mère
Ne sors pas ce soir, n'essaie même pas de te battre
Parce que je peux voir, j'ai la chose dont vous avez besoin
Et je suis là pour rester, ce sera comme ça
Oh, n'essaie pas de courir, n'essaie pas de crier
Croyez-moi, le marteau va briser votre rêve
Je suis dans ta vie, peut-être dans ta femme
Peut-être derrière votre dos, je pourrais être sur votre piste
Et c'est peut-être vrai, je pourrais être sur vous
Je vais te faire peur à moitié, je t'enlèverai ton souffle
N'essayez pas de voir, n'essayez pas de vous cacher
Croyez-moi, le marteau va vous faire mourir
N'est-ce pas ce droit
Il n'y a pas Moyen, vous verrez un autre jour
Je tire vos lumières, vous apporter la nuit éternelle
Et tes tours éternels, commencent à me rendre malade
La seule chose que je sais, c'est que tu dois y aller Oh, n'essaie pas de céder, ne regarde pas autour de toi
Croyez-moi, le marteau va vous faire tomber
Croyez-moi, le marteau tombe