Moreira Da Silva — Paroles et traduction des paroles de la chanson Ze Carioca
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Ze Carioca » de Moreira Da Silva.
Paroles
Historia de papagaio
Eu conheco bastante
Vou contar nesse instante uma bem interessante
Quando eu cheguei aqui
Fui tomar um CAFE
Na praca Tiradentes
No botequim do seu Vicente
Vi um passaro verde
Em cima de um palanque
Que eu nao conhecia
Eu perguntei a freguesia
Me disseram que era
O papagaio Ze Carioca
Professor de portugues
(Fala frances, italiano e ate ingles; um bom fregues)
Ele ficou meu amigo
E me levou consigo a uma gafieira
(Onde eu sambei a noite inteira)
De madrugada uma dama fuleira fez um tempo quente
E o papagaio pulou na frente
Deixa comigo que eu sou carne de pescoco
Quem mexer com meu amigo tem que mastigar um osso
Nao tenha medo isso e CAFE pequeno eu resolvo so
(Pulou pra traz e arrancou o paleto, meu Deus que no
Eu vou fugir, pra Maceio, com minha vo)*
E, mas de repente a policia chegou e o baile acabou
E todo mundo se pirou
E o papagaio saiu debaixo da mesa todo rasgado
Completamente depenado
Os dancarinos ficaram com pena de ver seu estado
(Disseram: coitado)
Ele saiu gingando se rebolando todo cheio de visagem
E dos pelados que elas gostam mais
E dos depenados que elas gostam mais
Traduction des paroles
Parrot histoire
Je sais que beaucoup
Je vais vous dire un moment très intéressant
Quand je suis arrivé ici
Je suis allé pour un café
Sur la Place Tiradentes
Dans la bouteille de Vicente
J'ai vu un oiseau vert
Sur le dessus d'un pont
Que je ne savais pas
J'ai demandé à la paroisse
On m'a dit qu'il était
Le Perroquet Ze Carioca
Professeur de portugais
(Parle français, italien et même Anglais; un bon fregues)
Il est devenu mon ami
Et m'a emmené avec toi à un verre
(Où je me suis assis toute la nuit)
Au petit matin une dame fuleira a fait un temps chaud
Et le perroquet a sauté devant
Laisse moi être poisson viande
Qui salir avec mon ami doit mâcher un os
Ne pas avoir peur que et petit café Je résous donc
(Sauté pour apporter et plumé le paleto, mon Dieu que dans
Je m'enfuirai, pour Maceio, avec mon vo)*
Et, mais soudainement la police est arrivée et le bal était terminé
Et tout le monde a perdu
Et le perroquet est sorti sous la table tout déchiré
Entièrement pincées
Les danseurs étaient désolés de voir leur état
(Ils ont dit: le pauvre)
Il est parti se tortillant tourbillonnant tout plein de Visage
Et les nus qu'ils aiment le plus
Et les plumés qu'ils aiment le plus