Monumentum — Paroles et traduction des paroles de la chanson From These Wounds
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « From These Wounds » de Monumentum.
Paroles
Souls in GANGRENE, deformed Human Projections
Moving, BUT NOT Living, on SANGUIS Vibrations
Your Pseudo-lifes, please Follow my TEDIOUS Call
VERTICAL PAIN
I Dare you: Bury me so DEEP that I won’t Smell anymore
The Disgusting STENCH of your flesh
So DEEP that I couldn’t see ANYMORE
The Pale Colour of your SKIN
Down There, far from the VIOLENT cries of your Children
And JUST there, far from all your BORING questions
Questions, questions, questions
May you be DEVOURED at once by your own Curiosity
And your Mouth become the most Ruthless of all Murderers
This is the Chant of the Grand Cosmic Defeated
To YOU, conqueror of Everlasting Earthly Frustration
Your Smile: Vulgar HORIZONTAL Contraction
Had always been my Pain, VERTICAL PAIN
Ah! Your smiles…
Become Conscious that an UNIVERSE of SEWER hides inside You
Silent, but PATIENT, always your last heartbeat
To start its SLOW demolition Work: MATER PUTREFACTIO
And then this Flesh of Yours, once ILLUDED to change the world
Shall again FEED the Ground, and the ground, NEW WORMS
Counting a Grotesque CYCLE of Cosmic Gangrene
Born from the Wounds of Men
The ONCE preacher of existential Depression
Disclosed my Tenebrous DOUBLE
With no Time, Sound and Size: MAGISTER SILENTII
I, King of a Woundless Reign, where the Feeble Memories of your faces
Are just like YELLOWED pictures of Defuncts
Where your words, re-echoing far in time
Sound like Laments of a Dying Bat
And those Wounds, once Deep and ATROX
Are only Dead Masks on a tragic Marble
(Lyric: R.M.)
Traduction des paroles
Âmes en gangrène, Projections humaines déformées
Se déplacer, mais ne pas vivre, sur les Vibrations SANGUIS
Vos Pseudo-vies, veuillez suivre mon appel fastidieux
VERTICALE DE LA DOULEUR
Je te défie: Enterre-moi si profondément que je ne sentirai plus
La puanteur dégoûtante de ta chair
Si profond que je ne pouvais plus voir
La couleur pâle de votre peau
Là-bas, loin des cris violents de vos enfants
Et juste là, loin de toutes vos questions ennuyeuses
Des Questions, des questions, des questions
Puissiez-vous être dévorés à la fois par votre propre curiosité
Et ta bouche devient la plus impitoyable de tous les meurtriers
C'est le Chant du Grand cosmique vaincu
À vous, conquérant de la Frustration terrestre éternelle
Votre sourire: Contraction horizontale vulgaire
Avait toujours été ma douleur, la douleur verticale
Ah! Vos sourires…
Prenez conscience qu'un univers D'égouts se cache en vous
Silencieux, mais PATIENT, toujours votre dernier battement de coeur
Pour commencer ses travaux de démolition lente: MATER PUTREFACTIO
Et puis cette chair de la vôtre, une fois illusoire pour changer le monde
Doit nourrir à nouveau le sol, et le sol, de nouveaux vers
Compter un CYCLE Grotesque de gangrène cosmique
Né des blessures des hommes
Le prédicateur de la dépression existentielle
Révélé mon tenebrous DOUBLE
Sans temps, son et taille: MAGISTER SILENTII
Moi, Roi D'un règne sans blessure, où les faibles souvenirs de vos visages
Sont comme des images jaunies de défunts
Où vos mots, re-écho loin dans le temps
On dirait des Lamentations D'une chauve souris mourante
Et ces blessures, une fois profondes et ATROX
Ne sont que des masques morts sur un marbre tragique
(Paroles: R. M.)