Mónica Molina — Paroles et traduction des paroles de la chanson Amado
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Amado » de Mónica Molina.
Paroles
Cae la noche envuelta en silencio,
la ciudad cansada comienza a dormir;
en las sábanas de mis recuerdos,
desnudo las horas cubiertas de ti.
Poco a poco, se fueron los días,
en que me mecía
arropada en tu piel.
Olvidé que amar no es suficiente,
que amor es sentir ser amada,
también.
Busco el calor de los ojos tranquilos,
que me arropaba ligero
al dormir;
busco el camino que en ti perdí.
Amado, no me apartes de tu lado,
mientras caliente tus manos,
el aliento de mi voz.
Amado, dime que es lo que hizo esclavo,
de las sombras y el pasado,
a lo que fue nuestro amor.
En un mar de palabras gastadas,
se ahoga en silencio mi triste razón.
¿Dónde fueron los vientos que daban
su soplo a las velas de la pasión?
Busco en tus labios aquellos que ardían,
con cada sol que encendía mi piel.
Busco tus labios de dulce miel.
Amado, no me apartes de tu lado,
mientras caliente tus manos;
el aliento de mi voz.
Amado dime que es lo que hizo esclavo,
de las sombras y el pasado,
a lo que fue nuestro amor...
Amado, no me apartes de tu lado;
mientras caliente tus manos,
el aliento de mi voz.
Amado dime que es lo que hizo esclavo,
de las sombras y el pasado;
a lo que fue nuestro amor...
Traduction des paroles
La nuit tombe enveloppée de silence, la ville fatiguée se met à dormir; sur les draps de mes souvenirs, je mets à nu les heures couvertes de toi.
Petit à petit, les jours passaient, quand je me balançais sur ta peau.
J'ai oublié que l'amour ne suffit pas, que l'amour est de se sentir aimé, aussi.
Je cherche la chaleur des yeux calmes, qui m'enveloppait légèrement quand je dormais; je cherche le chemin que j'ai perdu en vous.
Bien-aimés, ne me détourne pas de ton côté, tant que tes mains réchauffent le souffle de ma voix.
Bien-aimés, dites-moi ce qui a fait de vous un esclave, de l'ombre et du passé, à ce qu'était notre amour.
Dans une mer de mots épuisés, ma triste raison se noie tranquillement.
Où étaient les vents soufflant les bougies de la passion?
Je regarde dans tes lèvres ceux qui ont brûlé, avec chaque soleil qui a illuminé ma peau.
Je cherche tes douces lèvres de miel.
Bien-aimés, ne me détourne pas de ton côté, pendant que je réchauffe tes mains; le souffle de ma voix.
Bien-aimés dites-moi ce que c'est que fait esclave, de l'ombre et du passé, à ce qui était notre amour...
Bien-aimés, ne me détourne pas de ton côté; tant que tes mains se réchauffent, le souffle de ma voix.
Bien-aimés dites-moi ce que c'est que fait esclave, de l'ombre et du passé; à ce qui était notre amour...