Misery Index — Paroles et traduction des paroles de la chanson Retaliate
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Retaliate » de Misery Index.
Paroles
Crawling from the cities the filth chokes me to the taste, feeding the
desire to destoy this culture that I hate, the daily inquisition, the fear
that fuels our lives, sets each man against the other with the wool upon our
eyes.
Chains of comman
the weight of wait
under their wheels into concrete
face off the floor
rise up retaliate
The razor blade infections out caverns deep across my skin
Reminding me of battles I have lost and will never win
There are no bullets here
These hands are clenched in fists
And the promise of another day is all that we have left
What remains here???
Bowing to the dollar in their selfish church of capital
Where wealth encrusts their bodies
Yet cancer fills their hearts?
Brother will kill brother in this stained-glass abattoir called 'earth'
My arteries are boiling with hatred undefined for this colonizing monolith
that suffocates our lives
A bastard congration runs the head of this machine
Our hands will gut it’s gears 'til their blood runs cold and we are free.
Traduction des paroles
Ramper des villes la saleté m'étouffe au goût, nourrir le
désir de destoy cette culture que je déteste, l'inquisition quotidienne, la peur
qui alimente nos vies, met chaque homme contre l'autre avec la laine sur notre
oeil.
Les chaînes de comman
le poids de l'attente
sous leurs roues dans le béton
visage sur le sol
levez vous riposter
La lame de rasoir infecte les cavernes profondément sur ma peau
Me rappelant les batailles que j'ai perdues et que je ne gagnerai jamais
Il n'y a pas de balles ici
Ces mains sont serrées dans les poings
Et la promesse d'un autre jour est tout ce qui nous reste
Ce qui reste ici???
S'inclinant devant le dollar dans leur église égoïste du capital
Où la richesse incruste leur corps
Pourtant, le cancer remplit leur cœur?
Frère tuera frère dans cet abattoir de vitraux appelé "Terre"
Mes artères bouillonnent de haine indéfini pour ce monolithe colonisateur
qui étouffe nos vies
Un bâtard congration dirige la tête de cette machine
Nos mains vont vider les engrenages jusqu'à ce que leur sang coule froid et nous sommes libres.