Mina (Anna Mazzini) — Paroles et traduction des paroles de la chanson Portati via
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Portati via » de Mina (Anna Mazzini).
Paroles
E mentre brucia lenta questa sigaretta
Io sto seduta qui, che non ho fretta,
Ti ascolto, dimmi, tanto come l'altra volta
Facciamo pace a letto e non dentro la testa,
Chiunque ci sentisse in questa discussione
Direbbe lei cretina ma lui che gran coglione.
Oh, quante bugie mi hai detto, dove ti ho trovato,
In quale maledetto giorno t'ho incontrato,
Lo sai che se ti guardo adesso
non mi piaci
Ridammi le mie chiavi, dimentica i miei baci,
Non voglio piu nemmeno toccare le coperte
Dove ti sei sdraiato, dove ti senti forte.
Che cosa c'e da dire, cosa c'e da fare.
Siamo due cuori affetti dallo stesso male.
Non c'e niente da dire, niente piu da fare.
Portati via le tue valigie, il tuo sedere tondo,
i tuoi caffi.
Portati via i fiori finti, la tua faccia,
la tua gelosia,
Vai via, portati lontano da me.
Portati via tutto questo amore che non mai amore.
E mentre brucia lenta questa sigaretta
Sorrido fingo e ti accompagno sulla porta,
Io nei tuoi occhi leggo Scusa un'altra volta
Poi la tua schiena si allontana quanto basta
Cosi ti vedo andartene su queste scale
Da questo astratto amore, da questo stesso male,
che mi fai.
Che cosa c'e da dire cosa c'e da fare.
Siamo due cuori affetti dallo stesso male.
Non c'e niente da dire, niente piu da fare.
Portati via le tue valigie, il tuo sedere tondo,
i tuoi caffi.
Portati via i fiori finti, la tua faccia,
la tua gelosia,
Vai via, portati lontano da me.
Portati via tutto questo amore che non mai amore.
Portati via
Portati via
Vai via portati lontano da me.
E mentre brucia lenta questa sigaretta
Io sto seduta qui non ho fretta
Traduction des paroles
Et tandis que cette cigarette brûle lentement je suis assis ici, que je ne suis pas pressé, je vous écoute, dites-moi, autant que la dernière fois que nous faisons la paix au lit et non à l'intérieur de la tête, quiconque nous entend dans cette discussion vous dirait idiot mais il quel crétin.
Oh, combien de mensonges vous m'avez dit, Où je vous ai trouvé, quel jour sanglant je vous ai rencontré, vous savez que si je vous regarde maintenant je n'aime pas que vous me rendez mes clés, oubliez mes baisers, Je ne veux même pas toucher les couvertures où vous vous couchez, où vous vous sentez fort.
Quoi dire, quoi faire.
Nous sommes deux cœurs qui souffrent du même mal.
Il n'y a rien à dire, rien de plus à faire.
Prends tes valises, ton cul rond, ton café.
Enlève les fausses fleurs, ton visage, ta jalousie, va-t'en, Enlève-moi.
Enlevez tout cet amour qui n'aime jamais.
Et pendant que cette cigarette brûle lentement je souris fais semblant et te raccompagne à la porte, moi dans tes yeux je lis Désolé une autre fois alors ton dos bouge assez loin pour que je te voie monter ces escaliers de cet amour abstrait, de ce même mal, que tu me fais.
Ce qui est à dire ce qu'il y a à faire.
Nous sommes deux cœurs qui souffrent du même mal.
Il n'y a rien à dire, rien de plus à faire.
Prends tes valises, ton cul rond, ton café.
Enlève les fausses fleurs, ton visage, ta jalousie, va-t'en, Enlève-moi.
Enlevez tout cet amour qui n'aime jamais.
À emporter à emporter à emporter à moi.
Et pendant que cette cigarette brûle lentement je suis assis ici Je ne suis pas pressé