Miime — Paroles et traduction des paroles de la chanson Colder

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Colder » de Miime.

Paroles

And she waves me "Goody Bye"

Where the marshmallows fly.

Deeper and deeper, the lilies still weep

Below the vast oceans, my secrets to keep.

She drowns in the waters of my wishing-well,

With fading eyes she whispered gently:

"I'll see you in hell."



And the mermaid still cries

As the whales in the skies

Spread their wings neither

For venus nor mars,

The moon, hush, hush, silently

Covers her scars

With milky-white liquid,

The fairies are gone

To guide her tiptoed through the abyss:

"What have I done?"



Once, now and then,

At least for a little while,

I'll taste the absinth from her oval lips,

Not knowing I killed her again.

Once, now and then,

At least for a thousand cuts,

I'll drink the saltwater from her shiny breasts,

Denying I killed her again.



And the princess will die

With a weakening sigh.

She lies embedded on crystals and sand,

She holds my heart tightly in her tiny hand.

The wind's blowing strong

But our patience grew older,

Peacefully smiling she cried:

"We have grown colder."

Traduction des paroles

Et elle me fait signe " au revoir"

Où les guimauves volent.

De plus en plus profond, Les Lys pleurent encore

Sous les vastes océans, mes secrets à garder.

Elle se noie dans les eaux de mon puits à souhaits,

Les yeux décolorés elle murmura doucement:

"Je vais vous voir en enfer."



Et la sirène pleure encore

Comme les baleines dans le ciel

Déployez leurs ailes non plus

Pour Vénus ni mars,

La Lune, Silence, Silence, silencieusement

Couvre ses cicatrices

Avec un liquide blanc laiteux,

Les fées sont parties

Pour guider sa pointe des pieds à travers l'abîme:

"Qu'ai-je fait?"



Une fois, maintenant et puis,

Au moins pour un peu de temps,

Je goûterai l'absinthe de ses lèvres ovales,

Ne sachant pas que je l'ai encore tuée.

Une fois, maintenant et puis,

Au moins pour mille coupes,

Je boirai l'eau salée de ses seins brillants,

Niant que je l'ai encore tuée.



Et la princesse mourra

Avec un soupir d'affaiblissement.

Elle repose sur des cristaux et du sable,

Elle tient mon cœur fermement dans sa petite main.

Le vent souffle fort

Mais notre patience a vieilli,

Souriant paisiblement elle pleurait:

"Nous avons grandi plus froid."