Miguel Campello — Paroles et traduction des paroles de la chanson Una gata pariendo
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Una gata pariendo » de Miguel Campello.
Paroles
Llora, inundándote por dentro igual que cuando te dolía
A veces se me cierra el mundo entero
Cuando se abre más mi herida
Y aprendiendo a estar tan solo, que hasta el aire llora.
Inundándote por dentro igual que cuando te dolía.
A veces se me cierra el mundo entero
Cuando se abre más mi herida.
Y aprendiendo a estar tan solo, que hasta el aire llora.
Qué raro es tó, que complicao vivir
Y que fatiga de soñar, y que alegría de sentir
Si tú no estás, no estás aquí, que ya no puedo verte.(x2)
Y entre que cierra los ojos y me quedo entre lo oscuro
Hay, hay un espacio vacío, hay, hay una gata pariendo.
A veces se me cierra el mundo entero
Cuando se abre más mi herida
Y aprendiendo a estar tan solo que hasta el aire…
Qué raro es tó, que complicao vivir
Y que fatiga de soñar, y que alegría de sentir
Si tú no estás, no estás aquí, que ya no puedo verte.(x2)
Que yo recuerdo y el barrio antiguo,
El manantial de sus caricias en mi vida
La calle larga, doblar la esquina
Y no volver hasta que grite la vecina
Que yo recuerdo…
Doblar la esquina, cruzar la calle
Y no volver hasta que grite la vecina…
Traduction des paroles
Pleurer, vous inonder à l'intérieur comme quand ça fait mal
Parfois je ferme le monde entier
Quand ma blessure s'ouvre plus
Et apprendre à être si seul, que même l'air pleure.
Vous inonder de l'intérieur comme quand ça fait mal.
Parfois je ferme le monde entier
Quand ma blessure s'ouvrira plus.
Et apprendre à être si seul, que même l'air pleure.
Comme c'est étrange, comme c'est compliqué à vivre
Et quelle fatigue rêver, et quelle joie ressentir
Si tu n'es pas là, tu n'es pas là, Je ne peux plus te voir.(x2)
Et entre toi ferme les yeux et je reste entre l'obscurité
Il y a, il y a un espace vide, il y a, il y a un chat donnant naissance.
Parfois je ferme le monde entier
Quand ma blessure s'ouvre plus
Et apprendre à être seul, jusqu'à l'air…
Comme c'est étrange, comme c'est compliqué à vivre
Et quelle fatigue rêver, et quelle joie ressentir
Si tu n'es pas là, tu n'es pas là, Je ne peux plus te voir.(x2)
Que je me souviens et le vieux quartier,
Le printemps de tes caresses dans ma vie
La longue rue, tournez au coin de la rue
Et ne reviens pas avant que le voisin crie
Que je me souviens…
Tournez le coin, traversez la rue
Et ne reviens pas avant que le voisin crie…