Miguel Bose — Paroles et traduction des paroles de la chanson Vagabundo
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Vagabundo » de Miguel Bose.
Paroles
Entró en mi vida como un sueño,
donde no existía dueño ni tiempo ni lugar
ese sueño enano fue gigante
necesitando a cada instante tenerla cerca de mi.
No hay una flor que tenga un olor tan suave
respiro su aroma y la siento dentro de mi baila descalza, se desliza en el aire
colorea mi espacio con caricias que le di.
Y ahora soy un vagabundo en las calles de su amor
viviendo en las aceras de su corazón
y me arropo entre cartones
en un mar de callejones
visto harapos de ilusiones
y los besos que le sobran
es la limosna que me da…
Miseria, amor cambié miseria
por aquellas cosas bellas que te di amor que quiera amar a su manera
si no deja que le quieran no puede ser.
Dibujo su cuerpo con el vaho de mi aliento
tras el cristal ella vuelve a desaparecer
y ahora mi niña te deshaces en silencio
la noche está fria, esperemos el amanecer…
Y ahora soy un vagabundo…
Traduction des paroles
Il est entré dans ma vie comme dans un rêve,
où il n'y a pas de propriétaire, pas de temps, pas de place
ce rêve nain était géant
J'ai besoin de chaque instant pour l'avoir près de moi.
Il n'y a pas une fleur qui sent si doux
Je respire son parfum et le sens à l'intérieur de ma danse pieds nus, il glisse dans les airs
coloriez mon espace avec des caresses que je lui ai données.
Et maintenant je suis un clochard dans les rues de ton amour
vivant sur les trottoirs de votre cœur
et je enveloppez-moi dans le carton
dans une mer de ruelles
vu des chiffons d'illusions
et les baisers qu'il a laissé
c'est l'aumône qu'il me donne…
Misère, amour j'ai changé misère
pour ces belles choses je t'ai donné l'amour que tu veux aimer à ta manière
si vous ne les laissez pas vous aimer, il ne peut pas être.
Je dessine son corps avec la brume de mon souffle
après le verre, elle disparaît à nouveau
et maintenant ma petite fille tu t'effondres en silence
la nuit est froide, nous allons attendre l'Aube…
Et maintenant je suis un clochard…