Merrimack — Paroles et traduction des paroles de la chanson Gospel of the Void

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Gospel of the Void » de Merrimack.

Paroles

Look!
The inverted eyes!
A cut out in numinous motion (a particle of the void instilled within to carry
the pneuma that lies beyond pleroma).
Look, blind fool!
Much is yielded from a simple glance (one of the seventh signature,
to a fullness that consumes, a liquefaction of the origins through inertia
moving peepholes).
Yawning heights, blessed be their names, arches of exultant space,
blades of bloom capturing the salt of God at the foot of the pillars of graciousness.
As above, so below: Iao!
Sabaoth!
Astaphanos!
Carrying the ogdoad.
Ialdabaolth!
Adonais!
Elaios!
That which lies low lives high, that which devours also gives.
Those who believe revere the Void.
Lord of the Abyss, Pro-Pater, the one whose absence consecrates this world with
libels of soil and Eucharist of genital dust.
A pallid sign, a bleeding face: you shall learn a true baptism is yet to come.
Your skin will be turned inside out, while needles molest your baptismal blood.
Theophanic sigils pervade your mess, bubbling amidst the festering strains of menstruation.
Yawning praying meat.

Traduction des paroles

Regarde!
L'inversion des yeux!
Une découpe en mouvement numineux (une particule du vide instillée à l'intérieur pour porter
le pneuma qui se trouve au-delà plérome).
Regarde, imbécile aveugle!
Beaucoup est donné d'un simple coup d'œil (l'une des septième signature,
à une plénitude qui consomme, une liquéfaction des origines par l'inertie
déplacement de judas optiques).
Hauteurs bâillantes, Bénis soient leurs noms, arches de l'espace exultant,
des lames de fleurs capturant le sel de Dieu au pied des piliers de la grâce.
Comme ci-dessus, donc ci-dessous: Iao!
Sabaoth!
Astaphanos!
Réalisation de l'ogdoad.
Ialdabaolth!
Adonais!
Elaios!
Ce qui est bas vit haut, ce qui dévore donne aussi.
Ceux qui croient vénèrent le vide.
Seigneur des Abysses, Pro-Pater, celui dont l'absence consacre ce monde avec
libelles de terre et Eucharistie de poussière génitale.
Un signe pâle, un visage saignant: vous apprendrez qu'un vrai baptême est encore à venir.
Votre peau sera retournée, tandis que les aiguilles molesteront votre sang baptismal.
Les signes théophaniques envahissent votre désordre, bouillonnant au milieu des tensions purulentes de la menstruation.
Bâiller la prière de la viande.