Mercedes Sosa — Paroles et traduction des paroles de la chanson Zamba De Los Adioses

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Zamba De Los Adioses » de Mercedes Sosa.

Paroles

Cae la tarde en los sauces
a la orilla del canal,
la luz cumbreña derrumba otra vez
en la montaña un imperio de sol,
todo el paisaje parece decir adiós
por esa luz que se va.
Venga la luna del otoño
sube y sube el arenal
sobre las viñas derrama su luz
luna de marzo, rocío y canción
me va pisando la sombra porque me voy
peinando la soledad.
Cómo olvidar el agua
que andaba en la acequia regando tonadas
cuando eras leyenda, Mendoza mía,
bajo el cielo enorme
de luz zurriaga.
Hoy se quedó en la ausencia
y el corazón no sabe decir adiós.
Cuando te piense de lejos
patria verde del lagar
volveré niño aromado de amor
al viento brujo del cañaveral
Iré a hondazos de sueños por el canal
mirando el adiós pasar.
Nadie se va de Mendoza
aunque piense que se va.
Madre es la tierra y el hombre raíz
árbol que crece en la paz estival
quedó durando en tu sangre porque yo soy
guitarra que volverá.
(Gracias a Juan Isaza por esta letra)

Traduction des paroles

Le soir tombe dans Les Saules
à la Banque du canal,
les pics de lumière s'effondrent à nouveau
sur la montagne un empire de soleil,
tout le paysage semble dire au revoir
par cette lumière qui s'en va.
Venez la Lune D'Automne
et l'arenal
sur les vignes il répand sa lumière
Mars Lune, rosée et chanson
Je me mets un peu à l'ombre parce que je pars.
le peignage de la solitude.
Comment oublier l'eau
qui marchait dans le fossé arrosant tonnerres
quand tu étais une légende, mon Mendoza,
sous l'immense ciel
lumière zurriaga.
Aujourd'hui, il est resté en l'absence
et le cœur ne peut pas dire au revoir.
Quand je pense à toi de loin
patrie verte du lagar
Je reviendrai enfant parfumé de l'amour
à la sorcière de canne à vent
Je vais dormir dans la gouttière.
regarder Les Adieux passer.
Personne ne quitte Mendoza
même si il pense qu'il la quitte.
Mère est la terre et L'homme racine
arbre qui pousse en été paix
ça a duré dans ton sang parce que je le suis
guitare revenir.
(Merci à Juan Isaza pour cette lettre)