Mercedes Sosa — Paroles et traduction des paroles de la chanson Pobre Patria

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Pobre Patria » de Mercedes Sosa.

Paroles

Mi pobre patria, aplastada por abusos del poder
de gente infame que no conoce el pudor,
se creen los dueños todopoderosos
y piensan que les pertenece todo.
Los gobernantes, cuántos perfectos e inútiles bufones
en esta tierra que el dolor ha devastado
¿Acaso no sentís nada de pena
ante esos cuerpos tendidos sin vida?
No cambiará, no cambiará
no cambiará, quizá cambiará.
Y cómo excusarlos, las hienas de la prensa y las de los estadios
chapoteando en el fango como cerdos.
Yo me avergüenzo un poco y me hace daño
ver a los hombres como animales.
No cambiará, no cambiará
no cambiará, si cambiará
Verás que cambiará
Esperamos que el mundo vuelva a cotas más normales,
que pueda contemplar con calma el cielo
que no se hable más de dictaduras.
Quizá tendremos que ir tirando
mientras la primavera tarda aún en llegar.

Traduction des paroles

Mon pauvre pays, écrasé par les abus de pouvoir
des gens infâmes qui ne connaissent pas la modestie,
ils croient les propriétaires tout-puissants
et ils pensent qu'ils possèdent tout.
Les dirigeants, combien de bouffons parfaits et inutiles
dans ce pays cette douleur a dévasté
Tu ne ressens pas de pitié
avant ces corps sans vie?
Ça ne changera pas, ça ne changera pas
cela ne va pas changer, peut-être il sera.
Et comment les excuser, les hyènes de la presse et celles des stades
éclaboussures dans la boue comme des cochons.
Je suis un peu gêné et blessé
voir les hommes comme des animaux.
Ça ne changera pas, ça ne changera pas
il ne changera pas, si elle ne
Vous verrez que cela va changer
Nous nous attendons à ce que le monde revienne à des hauteurs plus normales,
que je puisse contempler calmement le ciel
qu'on ne parle plus de dictatures.
Peut-être que nous allons avoir à le retirer.
alors que le printemps est encore une longue période à venir.