Mercedes Sosa — Paroles et traduction des paroles de la chanson María María (En Vivo)
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « María María (En Vivo) » de Mercedes Sosa.
Paroles
Ae, aea ae, aea, ae, aea, eeh…
Pa, pa, pa, papa…
Ae, aea ae, aea, ae, aea, eeh…
Pa, pa, pa, papa…
María, María, es un don, es el sueño
El dolor, y una fuerza que nos alerta
Una mujer que merece vivir y amar
Como otra mujer del planeta
María, María, es el sol, es calor, es sudor
Y una lágrima que corre lenta
De una gente que ríe cuando debe llorar
Y no vive, apenas aguanta
Pero hace falta la fuerza
Hace falta la raza
Hacen falta las ganas siempre
Dentro del cuerpo y las marcas
María, María, confunde dolor y alegría
Pero hace falta la maña
Hace falta la gracia
Hacen falta los sueños siempre
Dentro la piel y esas marcas
Pose la extraña manía de crer en la vida
Ae, aea ae, aea, ae, aea, eeh…
Una mujer que merece vivir e amar
Como otra mujer del planeta
Ae, aea ae, aea, ae, aea, eeh…
De una gente que ríe cuando debe llorar
Y no vive, apenas aguanta
Ae, aea ae, aea, ae, aea, eeh…
Pa, pa, pa, papa…
Traduction des paroles
Ae, AEA ae, AEA, ae, AEA, eeh…
Bye, Bye, bye, papa…
Ae, AEA ae, AEA, ae, AEA, eeh…
Bye, Bye, bye, papa…
Marie, Marie, c'est un cadeau, c'est un rêve
La douleur, et une force qui nous alerte
Une femme qui mérite de vivre et d'aimer
Comme une autre femme sur la planète
Marie, Marie, c'est le soleil, c'est la chaleur, c'est de la sueur
Et un lent en cours d'exécution à la déchirure
D'un peuple qui rit quand il doit pleurer
Et il ne vit pas, il peut à peine supporter.
Mais il faut de la force
La course est nécessaire
Le désir est toujours nécessaire
À l'intérieur du corps et des marques
Marie, Marie, confond la douleur et la joie
Mais il faut des compétences
Il faut de la grâce
Les rêves sont toujours nécessaires
L'intérieur de la peau et ces marques
Poser l'étrange habitude de croire en la vie
Ae, AEA ae, AEA, ae, AEA, eeh…
Une femme qui mérite de vivre et d'aimer
Comme une autre femme sur la planète
Ae, AEA ae, AEA, ae, AEA, eeh…
D'un peuple qui rit quand il doit pleurer
Et il ne vit pas, il peut à peine supporter.
Ae, AEA ae, AEA, ae, AEA, eeh…
Bye, Bye, bye, papa…