Mercedes Sosa — Paroles et traduction des paroles de la chanson Garnica: El olvidau

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Garnica: El olvidau » de Mercedes Sosa.

Paroles

De tu palo soy
Hijo de tu cuero
Soy el olvidau
En la alcancía del tiempo
El que se quedó
De pie poniéndote el pecho
Flor obrera soy
Silvestre de espuma
Cuando el tren se va
Miro en las vías la luna
Pensando tal vez
Mi pueblo encuentre fortuna
Mi bofe se hinchó
Cuando repartieron
De mí no se acuerdan
Dicen que nunca me vieron
Que no soy de aquí
Que ya no tengo remedio
Soy el olvidau
El mismo que un día
Se puso de pie
Tragando tierra y saliva
Camino hacia el sol
Para curar las heridas
Una herida soy
Buscando el salario
Maestros de pie
Cuidando pichones blancos
Que madurarán
Iluminando este pago
Soy el que quedó
En medio ‘e los ranchos
Guacho del fiao
A un mate y guiso inventado
Hambre y rebelión
Fueron creciendo en mis manos
No quiero de más
Quiero lo que es mío
Al maso trampeao
Quiero torcerle un destino
Levántate cagón
Que aquí canta un argentino

Traduction des paroles

De ton bâton je suis
Fils de votre cuir
Je suis l'olvidau
Dans la tirelire du temps
Celui qui est resté
Debout sur votre poitrine
Fleur ouvrière je suis
Mousse sauvage
Lorsque le train quitte
Je regarde sur les pistes à la lune
Pensant peut-être que
Mon peuple trouve fortune
Mon bofe gonflé
Quand ils ont distribué
Ils ne se souviennent pas de moi.
Ils disent qu'ils ne m'a jamais vu.
Que je ne suis pas d'ici
Que je n'ai pas le choix
Je suis l'olvidau
Même qu'un jour
Il se leva
Avaler la saleté et la salive
Route vers le soleil
Pour guérir les blessures
Une blessure que je suis
Vous cherchez le salaire
Permanent Des Maîtres
Prendre soin de blanc poussins
Qui viendra à échéance
Éclairant ce paiement
Je suis le seul à gauche
Dans le milieu de la ranchs
Guacho del fiao
Pour un compagnon et ragoût inventé
De la faim et de la rébellion
Ils grandissaient entre mes mains
Je ne veux pas trop
Je veux ce qui est à moi
À maso trampeao
Je veux tourner un destin
Levez, vous morceau de merde.
Qui chante ici un Argentin