Mephisto Walz — Paroles et traduction des paroles de la chanson Dear Familiar Phantoms
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Dear Familiar Phantoms » de Mephisto Walz.
Paroles
Again you come ye hovering forms
I find as early to my clouded sight ye shone
Shall i attempt this once to sieze and bind ye Still o’er my heart is that illusion thrown
Are we still standing
Or if further we’re ascending
You crowd more near then be the reign assigned ye And sway me from your misty shadow zone
My bosom thrills with youthful passion shaken
From magic airs that round your march awaken
All is turning…
Trees and rocks with grinning faces
All is whirling…
Wandering lights that spin in mazes
Of joyous days you bring the blissful vision
The dear familiar phantoms rise again
And like an old and half-extinct tradition
Renewed is pain with mournful repetition
First love returns with friendship in his train
And names the good whose cheating fortune tore them
Now life tracks his devious labyrinthine chain
And left me to deplore them
Traduction des paroles
Encore vous venez vous planant formes
Je trouve dès ma vue trouble que vous avez brillé
Est-ce que je tenterai cette fois de vous lier et de vous lier encore o " er mon cœur est cette illusion jeté
On est toujours debout
Ou si plus loin nous montons
Vous foule plus près alors soyez le règne assigné vous et me balancer de votre zone d'ombre brumeuse
Mon sein frissonne avec une passion juvénile secouée
Des airs magiques qui entourent votre marche Éveillez vous
Tout est en train de tourner…
Arbres et rochers aux visages souriants
Tout est tourbillonnant…
Lumières errantes qui tournent dans les labyrinthes
Des jours joyeux vous apportez la vision heureuse
Les chers fantômes familiers ressuscitent
Et comme une vieille tradition à moitié éteinte
Renouvelé est la douleur avec la répétition triste
Le premier amour revient avec amitié dans son train
Et les noms du bien dont la tricherie fortune les a déchirés
Maintenant la vie suit sa chaîne labyrinthique sournoise
Et m'a laissé pour déplorer leur