Max Pezzali — Paroles et traduction des paroles de la chanson La prima in basso

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « La prima in basso » de Max Pezzali.

Paroles

Puoi avere un milione di chilometri,
alle tue spalle come me però,
davanti agli imprevisti ed agli ostacoli,
non è che servano un granchè.
Ci sono gli animali che attraversano,
scemi che saltano gli stop,
o sfighe che semplicemente accadono,
solo per divertirsi un pò.
Ma si torna sempre in sella,
qualche cicatrice in più,
e poi prima in basso,
e tutte le altre su.
Il viaggio è lungo e capita di perdersi,
anche se c'è chi giura che «io, mai!»,
ma poi ti guardi intorno ed i fenomeni,
girano a vuoto come te.
Perchè gli incroci sono quasi identici,
le strade si assomigliano,
cartelli vecchi scritti male e inutili,
rallentano e confondono.
Ma si torna sempre in sella,
qualche cicatrice in più,
e poi prima in basso,
e tutte le altre su.
Una marcia dopo l’altra,
la paura passerà,
ciò che non distrugge,
poi fortifica.
Un trucco me l’ha rivelato un manico,
mi ha detto se succederà che vai,
e incontri un ostacolo o un pericolo,
tu non devi guardarlo mai.
Che se lo guardi contro a sè ti attirerà,
perchè il cervello va cosi,
devi guardar la traiettoria libera,
solo cosi lo eviti.
E si torna sempre in sella,
qualche cicatrice in più,
e poi prima in basso,
e tutte le altre su.
Una marcia dopo l’altra,
la paura passerà,
ciò che non distrugge,
poi fortifica.

Traduction des paroles

Vous pouvez avoir un million de kilomètres,
derrière toi j'aime bien,
face à des événements imprévus et les obstacles,
ce n'est pas comme s'ils avaient besoin de beaucoup.
Il y a des animaux qui traversent,
des imbéciles qui sautent des arrêts,
ou des perdants qui arrivent,
juste pour s'amuser.
Mais tu te remets toujours en selle,
encore quelques cicatrices,
et puis d'abord vers le bas,
et tous les autres.
Le voyage est long et il arrive à se perdre,
bien qu'il y ait ceux qui jurent que " je, jamais!»,
mais alors, vous regardez autour de vous et les phénomènes,
ils tournent comme toi.
Parce que les intersections sont presque identiques,
les rues ressemblent à des,
Vieux signes écrits mal et inutile,
ils ralentissent et confondent.
Mais tu te remets toujours en selle,
encore quelques cicatrices,
et puis d'abord vers le bas,
et tous les autres.
Une marche après l'autre,
la peur va passer,
ce qui ne détruit pas,
puis fortifier.
Un truc m'a révélé une poignée,
il m'a dit si ça devait arriver que tu partes,
et vous rencontrez un obstacle ou un danger,
vous n'aurez jamais à le regarder.
Que si vous le regardez contre lui même il vous attirera,
pourquoi le cerveau comme ça,
vous devez garder la trajectoire libre,
c'est le seul moyen de l'éviter.
Et tu te remets toujours en selle,
encore quelques cicatrices,
et puis d'abord vers le bas,
et tous les autres.
Une marche après l'autre,
la peur va passer,
ce qui ne détruit pas,
puis fortifier.