Max Gazzè — Paroles et traduction des paroles de la chanson In Breve

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « In Breve » de Max Gazzè.

Paroles

E un, due … un, due, tre, quattro.
E poi capita che il sangue sbatte addosso
e il vento sia uno scirocco di cristallo,
che ti aggrappi a una follia,
prigioniero dello stallo,
come il mare sotto le alghe.
E come l’albero d’autunno,
lasci foglie sull’asfalto
ad ammucchiarsi contro i muri.
Che si arrende senza sonno, senza storia,
senza volto e quella sfilza di respiri.
Mentre fuggi e ti fai largo
tra la gente, tra le grida
sarà il fisco, sarà il caldo.
Sarà il senso della vita,
ma ti ho visto anche un sorriso,
in quell’improvviso volo.
Dopo i gemiti, il rancore e la consueta ipocrisia,
del «mai più di questi fatti»,
c'è una tua fotografia
nel Sole 24 Ore e due brevi trafiletti.
E come l’albero d’autunno,
lasci foglie sull’asfalto
ad ammucchiarsi contro i muri.
E si arrende senza sonno, senza storia,
senza volto e quella sfilza di respiri.
Quanti giorni accumulati,
che poi bastano minuti
per così perdere il filo.
E' strano come certi umani dopo tutti questi anni, si consumi anche il destino.
(Grazie a Giulia Elide Monti per questo testo)

Traduction des paroles

Et un, deux ... un, deux, trois, quatre.
Et puis, il arrive que le sang frappe sur vous
et le vent est un cristal Sirocco,
que tu t'accroches à une folie,
impasse prisonnier,
comme la mer sous les algues.
Et comme l'automne arbre,
laisser les feuilles sur l'asphalte
à s'accumuler contre les murs.
Qui abandonne sans sommeil, sans histoire,
sans visage et cette vague de respirations.
Comme vous vous enfuyez et faites votre chemin
parmi les gens, parmi les cris
ce sera le fisc, ce sera la chaleur.
Ce sera le sens de la vie,
mais je t'ai aussi vu sourire,
sur ce vol soudain.
Après avoir gémi, le ressentiment et l'hypocrisie habituelle,
"jamais plus de ces faits»,
il y a une photo de toi
au soleil 24 heures et deux bandes courtes.
Et comme l'automne arbre,
laisser les feuilles sur l'asphalte
à s'accumuler contre les murs.
Et il abandonne sans sommeil, sans histoire,
sans visage et cette vague de respirations.
Combien de jours accumulés,
qui prennent alors des minutes
perdre le fil.
C'est étrange comment certains humains, après toutes ces années, consomment le destin.
(Merci à Giulia elide Monti pour ce texte)