Maryla Rodowicz — Paroles et traduction des paroles de la chanson W Połówce Orzeszka

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « W Połówce Orzeszka » de Maryla Rodowicz.

Paroles

Żyłam sobie w połówce orzeszka
Ale działo się też, że o rety!
On mi był tak do życia potrzebny
Jak sekundnik w zegarku poety
Boże, oddaj mu cały ten świat
Każdy kęs i łyżeczkę, okruszek
Tylko błagam, wyszarpnij go ze mnie —
Bo się duszę, normalnie duszę!
Czy to zjawa była, czy cud
W oczach perły miał, czy białe znicze
Kto go przysłał - diabeł czy Bóg
Kto brukuje te ślepe ulice!
A za oknem już wiosną pęcznieje
Już tam cieć szeroko zamiata
A ja wciąż, jak De Niro do skroni przystawiam
Zardzewiałego gnata!
A ja znowu po zimie, znów sama
Podłączona do gwiezdnej kroplówki
I wciąż przy nim, bez niego trwam
Licząc osły, barany i mrówki!
Boże, oddaj mu cały ten świat
Tylko wyrwij go z mojej pamięci
Albo sprowadź tu drania na chwilkę
Twoją chwilkę, rozumiesz — do śmierci
Bo choć znowu, choć miałoby ranić
Pogruchotać, zaślepić, omotać
Choćby szare wrzeszczały wciąż: Nie!
Trzeba kochać, kochać, kochać!

Traduction des paroles

J'ai vécu la moitié des cacahuètes.
Mais ce qui est arrivé, c'est que Oh mon Dieu!
J'avais tellement besoin de lui pour vivre.
Comme l'aiguille des secondes sur l'horloge du poète
Dieu, donne - lui tout ce monde
Chaque bouchée et cuillère à café, miette
Je t'en supplie, débarrasse-le de moi. —
Parce que je m'étouffe, je m'étouffe d'habitude!
Que ce soit un fantôme ou un miracle
Il avait des lumières blanches dans les yeux.
Qui l'a envoyé est le diable ou Dieu
Qui alimente ces rues aveugles!
Et à l'extérieur de la fenêtre au printemps gonfle
Déjà là, les coupes balayent largement
Et je continue comme De Niro à mettre ma Tempe
Pistolet rouillé!
Et je suis de retour après l'hiver, encore seule
Connecté au compte-gouttes stellaire
Et je suis toujours avec lui, sans lui je continue
Compter les ânes, les béliers et les fourmis!
Dieu, donne - lui tout ce monde
Juste l'arracher de ma mémoire
Ou amène le bâtard ici une minute.
Votre minute, vous comprenez - jusqu'à la mort
Parce qu'au moins une fois de plus, au moins offenser
Étouffer, aveugler, confondre
Même les gris criaient: Non!
Il faut aimer, aimer, aimer!