Mary Black — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Shadow
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Shadow » de Mary Black.
Paroles
And it’s over now
The guns have flowed
The nightmare flashed
On a cradle road
As the guilty rain came down
No child to hold
Through anxious fears
No gentle hand
To catch the tears
That soak this ancient ground
The smile that breaks so gently
Belies a troubled head
Like a voice that holds the secrets
Of the life you might have led
Eyes with pale indifference
In danger and in grace
But the glance that knows the death-knell
Left its shadow on your face
In the deep enduring darkness
As your loyal friends go down
Touched by the violent crown
'Til their hunter’s hunted down
The web is slowly woven
The endless dreamers shed,
In the dawn the curfew is broken
On the Sunday morning’s dead.
Centuries of thunder
Take the Castle in the flood
To the cold night air of London
Where you hands are bound in blood.
Mid winter deepened
As the parting turned inside
A thousand times you cried
But the shadow never died.
And it’s over now
The guns have flowed
The night mare flashed
On a cradle road.
As the guilty rain came down.
No child to hold
Through anxious fears
No gentle hand
No graceful years
Just bitter ancient ground.
But it’s over now
Traduction des paroles
Et c'est fini maintenant
Les armes ont coulé
Le cauchemar a flashé
Sur une route de berceau
Comme la pluie coupable est descendu
Pas d'enfant pour le tenir
Par des peurs anxieuses
Pas de douce main
Pour attraper les larmes
Qui tremper ce sol ancien
Le sourire qui se brise si doucement
Dément une tête troublée
Comme une voix qui détient les secrets
De la vie que tu aurais pu mener
Yeux avec une pâle indifférence
En danger et en grâce
Mais le regard que connaît le glas
A laissé son ombre sur votre visage
Dans l'obscurité profonde et durable
Comme vos amis fidèles descendre
Touché par la couronne violente
Jusqu'à ce que leur chasseur soit traqué
La toile est tissée lentement
Les rêveurs sans fin hangar,
À l'aube le couvre feu est brisé
Le dimanche matin est mort.
Des siècles de tonnerre
Prenez le château dans le déluge
L'air froid de la nuit de Londres
Où vos mains sont liées dans le sang.
Mi hiver approfondi
Comme la séparation a tourné à l'intérieur
Mille fois tu as pleuré
Mais l'ombre n'est jamais mort.
Et c'est fini maintenant
Les armes ont coulé
La jument de nuit a flashé
Sur une route de berceau.
Comme la pluie coupable est tombée.
Pas d'enfant pour le tenir
Par des peurs anxieuses
Pas de douce main
Pas d'années gracieuses
Juste un sol ancien amer.
Mais c'est fini maintenant