Martyr AD — Paroles et traduction des paroles de la chanson A Suicide Note In Braille
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « A Suicide Note In Braille » de Martyr AD.
Paroles
Stab me in the heart again
Once for love and twice for the past
It seems days grow colder here
Now that death is in the sky
I’ve choked on these words
And laid here rotting away
I’ve sewn my eyes shut
Waiting for the worm to turn
As the clouds rest in the dirt
With the ashes of angels wings
Let this room shine like a star
And let me forget to breathe
Starve the parasite
Laugh at me and twist the knife
You are the picture of perfection
And I am the filth
From beginning to end
It’s the truth behind every word
From a forked tongue that sucks out my life
And fills in the grave a heart on a shelf
As a reminder of sympathy
Collecting dust as a trophy as it burns as it tricks
Again you’ve severed your lifeline to me
I rest in a bed of cedar wishing good night to my failures
Driving nails through my hands
Resting and restless
Thrown down amongst the swine
Once constructed as divine paralyzed by dignity
And smothered by a memory
Dear walls stare analyze me
It lasted longer
Pitiful me conscious to find nothing again
A vile reality runs through my head
And its fluctuating repiticiously in this hole
Twice preserved I’ve failed
Traduction des paroles
Poignarde-moi encore dans le coeur
Une fois pour l'amour et deux fois pour le passé
Il semble que les jours deviennent plus froids ici
Maintenant que la mort est dans le ciel
J'ai étouffé sur ces mots
Et étendu ici pourrir loin
J'ai cousu mes yeux fermés
En attendant que le ver tourne
Comme les nuages reposent dans la saleté
Avec les cendres des ailes des anges
Laissez cette pièce briller comme une étoile
Et laisse moi oublier de respirer
Affamer le parasite
Riez de moi et tordez le couteau
Vous êtes l'image de la perfection
Et je suis la saleté
Du début à la fin
C'est la vérité qui se cache derrière chaque mot
À partir d'une langue fourchue qui suce ma vie
Et remplit dans la tombe un cœur sur une étagère
Comme un rappel de sympathie
La collecte de la poussière comme un trophée comme il brûle comme il astuces
Encore une fois tu m'as coupé ta bouée de sauvetage
Je me repose dans un lit de cèdre souhaitant bonne nuit à mes échecs
Enfoncer des clous dans mes mains
Repos et agité
Jeté au milieu des porcs
Une fois construit comme divin paralysé par la dignité
Et étouffé par un souvenir
Chers murs Regardez moi analysez moi
Ça a duré plus longtemps
Pitoyable moi conscient de ne plus rien trouver
Une vile réalité me traverse la tête
Et son fluctuant repiticiously dans ce trou
Deux fois préservé j'ai échoué