Marty Robbins — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Dreamer
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Dreamer » de Marty Robbins.
Paroles
When I was a young man beginnin' my teens
How well I remember the lickin’s I’d get 'cause I’d dream
My work never finished, barely begun
I couldn’t get started till all of my dreamin' was done
I wouldn’t shuck cotton', I wouldn’t chop wood
And Pa would whip me and say that’s for bein' no good
But I kept chasin' rainbows, finally I found
The great open range and the hills were my best dreamin' ground
When I left the home place our Mother did cry
She begged me to stay there and not say goodbye
My Pa told my Mother, your tears are in vain
Your son is a dreamer and the winds call his name
So don’t try to stop him, let him move on
'Cause he won’t stop his driftin'
Till all of his dreamin' is gone
Last night in a campfire a face I did see
A vision of Mother, she seemed to be callin' to me For seventeen years now, I’ve drifted alone
But I wanna see Mother, tomorrow I start driftin' home
The last hill I’ve climbed now, and what do I see
An old run down shack where the ranch used to be Then I see a tombstone and then see one more
I drifted too long from the old ranch house door
There’s nothin' more left now but driftin', it seems
But I hope I can dream of the lickin’s I’d get
'Cause I’d dream
Traduction des paroles
Quand j'étais un jeune homme beginnin' mon adolescence
Comme je me souviens bien des lickin que j'aurais parce que je rêvais
Mon travail n'a jamais fini, à peine commencé
Je ne pouvais pas commencer avant que tous mes rêves soient terminés
Je ne couperais pas le coton, Je ne couperais pas le bois
Et papa me fouettait et disait que c'était pour rien
Mais j'ai continué à chasser les arcs-en-ciel, finalement j'ai trouvé
La grande chaîne ouverte et les collines étaient mon meilleur terrain de rêve
Quand j'ai quitté la maison notre mère a pleuré
Elle m'a supplié de rester là et de ne pas dire au revoir
Mon père a dit à ma mère, tes larmes sont vaines
Votre fils est un rêveur et les vents appellent son nom
Alors n'essayez pas de l'arrêter, laissez-le passer à autre chose
Parce qu'il n'arrête pas de son driftin'
Jusqu'à ce que tous ses rêves soient partis
Hier soir dans un feu de camp un visage que j'ai vu
Une vision de mère, elle semblait m'appeler depuis dix-sept ans maintenant, j'ai dérivé seule
Mais je veux voir maman, demain je rentre à la maison
La dernière colline que j'ai gravie maintenant, et que vois-je
Une vieille cabane délabrée où se trouvait le ranch puis je vois une pierre tombale Et puis j'en vois une de plus
J'ai dérivé trop longtemps de l'ancienne porte de la maison du ranch
Il n'y a rien de plus à gauche maintenant, mais driftin', il semble
Mais j'espère pouvoir rêver des lickin's que j'aurais
Car j'avais de rêve