Martin Carthy — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Banks Of The Nile

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Banks Of The Nile » de Martin Carthy.

Paroles

«Hark I hear the drum a-beating, no longer can I stay.
I hear the bugle sounding, my love, I must away.
We are called out for orders and it’s many’s a long mile
To go fight with all those heathens on the banks of the Nile.»
«Oh Willy, dearest Willy, don’t leave me here to mourn,
You’ll make me curse and rue the day that ever I was born.
For the parting of my own true love is the parting of my life,
Stay at home, dear Willy, and I will be your wife.
I will cut off those yellow locks and I’ll go along with you,
I’ll dress myself in velveteen and go and see Egypt too.
I’ll fight and bear your banner while kind fortune upon me smile
And we’ll comfort one another on the banks of the Nile."
«Oh Nancy, dearest Nancy, with me you cannot go.
For our colonel has give orders that no women there can go.
You will forget your own true love when you are on the shore
And you’ll think of things that please your mind and new loves will please you
more.»
Cursed be those cruel bloody wars that took my love from me,
And cursed be the order that put his boat to sea.
I fear the burning sun will shine his beauty to destroy
And his blood will seep in the grass that’s deep on the banks of the Nile.

Traduction des paroles

"Écoutez, j'entends le tambour battre, Je ne peux plus rester.
J'entends le clairon retentir, mon amour, je dois partir.
Nous sommes appelés pour les commandes et il est beaucoup est un long mile
Pour aller se battre avec tous ces païens sur les rives du Nil.»
"Oh Willy, cher Willy, ne me laisse pas ici pour pleurer,
Tu me feras maudire et regretter le jour de ma naissance.
Pour la séparation de mon propre amour vrai est la séparation de ma vie,
Reste à la maison, Cher Willy, et je serai ta femme.
Je vais couper ces verrous jaunes et je vais vous accompagner,
Je vais m'habiller en velours et aller voir L'Egypte aussi.
Je vais me battre et porter votre bannière tandis que la bonne fortune sur moi sourire
Et nous nous réconforterons les uns les autres sur les rives du Nil."
"Oh Nancy, très chère Nancy, avec moi tu ne peux pas partir.
Car notre colonel a donné des ordres qu'aucune femme ne peut y aller.
Vous oublierez votre propre amour vrai quand vous êtes sur la rive
Et vous penserez à des choses qui plaisent à votre esprit et de nouveaux amours vous plairont
plus.»
Maudites soient ces guerres cruelles et sanglantes qui m'ont enlevé mon amour,
Et maudit soit l'ordre qui a mis son bateau à la mer.
Je crains que le soleil brûlant brille sa beauté pour détruire
Et son sang s'infiltrera dans l'herbe qui est profonde sur les rives du Nil.