Marlene Kuntz — Paroles et traduction des paroles de la chanson Canzone in prigione

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Canzone in prigione » de Marlene Kuntz.

Paroles

Nato in un rione
meschino e malfamato
e cresciuto da una zia,
con un talento
appena vagheggiato
e mai messo in pratica,
per sfortuna o incapacità pura
ho preso certe vie
e la vostra perfetta società
mi ha recluso in carcere.
Sono deluso sai?
Siamo anche belli
e non te ne accorgi mai.
So di aver sbagliato e so che
mi potrebbe ancora capitare,
so che non sono
privo di peccato
e me ne rammarico,
ma in tutto questo tempo
mi sono anche istruito
e ora posso dire che
so chi sono i Farisei
e so chi è Gesù.
Sono deluso sai?
Siamo anche belli
e non te ne accorgi mai.
E sono anche schifato sai?
C'è bruttezza intorno a noi
e la gente pare non capire.
Progredire non vuol dire
che ogni cura è possibile,
se la cura è mutilare
la nostra società.
Progredire è riconoscere
come sia difficile
star sicuri che
la ragione è qua
e il torto là.
(Grazie a Fabio Berry per questo testo)

Traduction des paroles

Né dans une paroisse
Petty et malheureuse
et élevé par une tante,
avec un talent
juste erré
et ne jamais mettre en pratique,
par chance ou incapacité pure
J'ai pris un certain nombre de chemins
et votre compagnie parfaite
il m'a mis en prison.
Je suis déçu, vous savez?
Nous sommes aussi beaux
et vous ne remarquerez.
Je sais que j'ai fait une erreur et je sais
il pouvait encore m'arriver.,
Je sais que je ne suis pas
sans péché
et je le regrette,
mais tout ce temps
Je me suis également instruit
et maintenant, je peux dire que
Je sais qui sont les Pharisiens
et je sais qui est Jésus.
Je suis déçu, vous savez?
Nous sommes aussi beaux
et vous ne remarquerez.
Et j'ai aussi sucer, vous savez?
Il y a de la laideur autour de nous
et les gens ne semblent pas comprendre.
Progrès ne signifie pas
que chaque remède est possible,
si le remède est mutilant
de notre société.
Le progrès est la reconnaissance
combien il est difficile
assurez-vous que
la raison est ici
et le faux il.
(Merci à Fabio Berry pour ce texte)