Marje Bubrosa — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Gypsy

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Gypsy » de Marje Bubrosa.

Paroles

ROCHESTER
I see a flame in the palm of your hand
Oh sister
You’re peevish and puny and spoiled and bland
Oh sister
You have no principles
You have no taste
Your education was truly a waste
Don’t be upset, girls, this has to be faced
Sweet sisters
I see a man in your future, my dear
Auspicious
But his claims of wealth and title I fear
Fictitious
You marry the scoundrel, and soon after that
You bear him a child and then you get fat
Lucky for you he leaves both of you flat
Dear lady
I see a journey you’re planning to take
Oh sister
Believe me, my child, it’s a fatal mistake
Oh sister
The road holds great danger
You’d better stay here
There’s someone you long to be close to, my dear
He’s not so far out of reach as you fear
Dear sister
JANE
And who might he be, mother?
ROCHESTER
I’m getting tired of this masquerade
Oh sister
Do you forgive me for this odd charade
Dear sister…

Traduction des paroles

ROCHESTER
Je vois une flamme dans la paume de ta main
Oh soeur
Vous êtes voyous et chétif et gâté et fade
Oh soeur
Vous n'avez pas de principes
Vous n'avez pas de goût
Votre éducation était vraiment un gâchis
Ne vous fâchez pas, les filles, il faut y faire face
Sweet sœurs
Je vois un homme dans ton avenir, ma chère
Propice
Mais ses revendications de richesse et de titre je crains
Fictif
Vous épousez le scélérat, et peu de temps après
Vous lui portez un enfant et ensuite vous grossissez
Heureusement pour vous il vous laisse tous les deux à plat
Chère dame
Je vois un voyage que vous prévoyez de faire
Oh soeur
Croyez-moi, mon enfant, c'est une erreur fatale
Oh soeur
La route présente un grand danger
Tu ferais mieux de rester ici
Il y a quelqu'un avec qui tu as envie d'être proche, ma chère
Il n'est pas si loin que vous le craignez
Chère soeur
JANE
Et qui peut-il bien être, de la mère?
ROCHESTER
Je suis fatigué de cette mascarade
Oh soeur
Tu me pardonnes pour cette drôle de mascarade
Chère soeur…