Mariano Mores — Paroles et traduction des paroles de la chanson Cafetin De Buenos Aires

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Cafetin De Buenos Aires » de Mariano Mores.

Paroles

De chiquilín te miraba de afuera
Como a esas cosas que nunca se alcanzan…
La ñata contra el vidrio
En un azul de frío
Que sólo fue después viviendo
Igual al mío…
Como una escuela de todas las cosas
Ya de muchacho me diste entre asombros
El cigarrillo
La fe en mis sueños
Y una esperanza de amor…
Cómo olvidarte en esta queja
Cafetín de Buenos Aires
Si sos lo único en la vida
Que se pareció a mi vieja
En tu mezcla milagrosa
De sabihondos y suicidas
Yo aprendí filosofía, dados, timba…
Y la poesía cruel
De no pensar más en mí…
Me diste en oro un puñado de amigos
Que son los mismos que alientan mis horas
José, el de la quimera…
Marcial, que aún cree y espera…
Y el flaco Abel que se nos fue
Pero aún me guía…
Sobre tus mesas que nunca preguntan
Lloré una tarde el primer desengaño
Nací a las penas
Bebí mis años
Y me entregué sin luchar…

Traduction des paroles

Quand j'étais enfant, je te regardais de l'extérieur.
Comme ces choses qui ne sont jamais atteintes…
Le lacet contre le verre
Dans un bleu froid
C'était seulement après avoir vécu
Même que la mienne.…
Comme une école de toutes choses
Comme un garçon, vous m'avez donné l'étonnement
Cigarette
La foi dans mes rêves
Et l'espoir de l'amour…
Comment oublier cette plainte
Cafetière Buenos Aires
Si vous êtes la seule chose dans la vie
Ça ressemblait à ma vieille dame
Dans votre mélange miraculeux
Des sages et des suicides
J'ai appris la philosophie, dés, timba…
Et cruels de la poésie
Ne plus penser à moi…
Vous m'avez donné à un groupe d'amis en or.
Ce sont les mêmes qui encouragent mes heures
Joseph, La Chimère…
Martial, qui croit encore et attend…
Et le maigre Abel qui nous a quittés
Mais ça me guide toujours…
A propos de vos tables qui ne demandent jamais
J'ai pleuré un après midi la première déception
Je suis né de chagrin
J'ai bu de mes années
Et je me suis rendu sans me battre…