Marea — Paroles et traduction des paroles de la chanson Sobran bueyes

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Sobran bueyes » de Marea.

Paroles

Bailo como baila la Tarara para los muchachos
Cuando se vayan lloraré para que beban los gusanos
De la savia que no han querido los gatos
Y el establo encharcaré
Ando igual que un toro sin resuello que enseña la frente
Que lleva en cada cicatriz luciérnagas resplandecientes
Y levanto polvareda en las tabernas
Si la luz no deja ver
Renqueando, los jamelgos
Vienen raudos a mi encuentro
En esta casa sin leyes
No me pesan los aperos
Ni quién llegará primero:
En mi yunta sobran bueyes
Los visillos descorridos van a pronunciar mi nombre
Y la mierda lamerán de la cresta que me sobre
Sin replicar
Renqueando, los jamelgos
Vienen raudos a mi encuentro
En esta casa sin leyes
No me pesan los aperos
Ni quién llegará primero:
En mi yunta sobran bueyes
Las cloacas no sollozan si no las toca el calor
Ensombrecidas
La penumbra está risueña y se empapa del color
Que yo le pida
Y cuando digan que en este remanso
El dolor no se durmió
Será mentira

Traduction des paroles

Je danse comme le Tarara danse pour les garçons
Quand ils partiront je pleurerai pour boire les vers
De la sève que les chats n'ont pas voulu
Et la stabilité de se tremper
Je marche comme un taureau sans son qui montre le front
Portant sur chaque cicatrice lucioles brillantes
Et je lève la poussière dans les tavernes
Si la lumière ne montre pas
Renqueando, Los jamelgos
Ils viennent vite me rencontrer
Dans cette maison sans lois
Je ne pèse pas les outils
Ni qui arrivera en premier:
Dans mon yunta il y a beaucoup de bœufs
Les visages négligés prononceront mon nom
Et la merde va lécher de la crête sur moi
Non répliqué
Renqueando, Los jamelgos
Ils viennent vite me rencontrer
Dans cette maison sans lois
Je ne pèse pas les outils
Ni qui arrivera en premier:
Dans mon yunta il y a beaucoup de bœufs
Les égouts ne sanglotent pas à moins que la chaleur ne les touche
Éclipser
La pénombre est souriante et trempée de couleur
Que je vous demande
Et quand ils disent que dans ce marigot
La douleur ne s'est pas endormie
Ce sera un mensonge