Marea — Paroles et traduction des paroles de la chanson Prima tristeza
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Prima tristeza » de Marea.
Paroles
Prima Tristeza
Tu que le enseñas las bragas a la vida
No te olvidas de salir de mi cabeza
Te desperezas y en mis venas
Metes lagrimas de cera como puños
Para que al llorar me duela
Te has quedado prendida
De un fleco de mi alma herida
A lo mejor te estás muriendo como yo
Con mi pena, Tristeza se hace una trenza
Y después la pasea por cada mirada
Al despertar me camela
Si descanso no descansa de darme la vara
Ojalá se muriera mañana
Prima Tristeza, ¿dónde estás?
Busco en el fondo de los vasos
Y te encuentro cuando nadie me hace caso
Vienes conmigo si me voy
Mueres por mi cuando no estoy
Me quedo en cueros con todo lo que te doy
Me sale una sonrisa
Resurjo a pasito de hormiga
A lo mejor te estás muriendo como yo
Con mi pena, Tristeza se hace una trenza
Y después la pasea por cada mirada
Al despertar me camela
Si descanso no descansa de darme la vara
Ojalá se muriera…
…mañana, más sola que el aire
Tirada en la cama, mañana
Tapada con sueño
Pintando a colores mi mundo pequeño
Traduction des paroles
D'Abord De La Tristesse
Vous qui enseignez la vie culotte
N'oubliez pas de sortir de ma tête
Vous vous réveillez et dans mes veines
Vous mettez des larmes de cire comme des poings
Alors que quand je pleure ça fait mal
Vous l'avez activée.
À partir d'une frange de mon âme blessée
Peut-être que tu meurs comme moi.
Avec mon chagrin, la tristesse devient une tresse
Et puis il la promène par tous les regards
Quand je me réveille je chameau
Si je me repose ne me repose pas de me donner la tige
J'aurais aimé qu'il mourir demain.
Cousin Tristeza, Où es-tu?
Je regarde le fond des lunettes
Et je te trouve quand personne ne m'écoute
Vous venez avec moi si je vais
Tu meurs pour moi quand je serai parti
Je suis coincé avec tout ce que je vous donne
Je reçois un sourire
Résurrection au pied d'une fourmi
Peut-être que tu meurs comme moi.
Avec mon chagrin, la tristesse devient une tresse
Et puis il la promène par tous les regards
Quand je me réveille je chameau
Si je me repose ne me repose pas de me donner la tige
J'aurais aimé qu'il meure.…
... demain, plus solitaire que l'air
Couché dans son lit, demain
Couvert avec le sommeil
Peindre en couleurs mon petit monde