Marea — Paroles et traduction des paroles de la chanson Petenera (en carne viva) (Directo 2008)

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Petenera (en carne viva) (Directo 2008) » de Marea.

Paroles

Descose telarañas goteando cuando llega la alborada
Y las pone a secar en la maleza de sus ojos que al tronar
Le juran por los olivares que les dieron de amamantar
Que van a dejar sin cabeza cada madrugar
Le rondan las pirañas y se apaña azuzando la mirada
Para alejarlas con las garrapatas que la quieren devorar
Y ser la neblina del bosque que mira y no deja mirar
Penacho de invierno sediento de mi lagrimal
De leña seca su ropaje, petenera su lamento
En carne viva el carruaje que la lleva a sus adentros
La sonrisa despeinada de ir en contra de los vientos
Empalma hasta los juncos que eran firmes antes de ser destronados
Y nunca se ha corrido con el ruido del gentío y su existir
Comadre de las musarañas, como en la canción del Martín
Que encuentra sentido al seguido del punto del fin
De leña seca su ropaje, petenera su lamento
En carne viva el carruaje que la lleva a sus adentros
La sonrisa despeinada de ir en contra de los vientos

Traduction des paroles

Gouttes toiles d'Araignée dégoulinant quand L'aube vient
Et les met à sécher dans les mauvaises herbes de ses yeux que lorsque tonnerre
Ils jurent par les oliviers qu'ils leur ont donnés pour allaiter
Qu'ils ne laisseront pas de tête tous les matins
Il est entouré de piranhas et s'en tire en suscitant le regard
Pour les chasser avec les tiques qui veulent dévorer son
Et la brume de la forêt qui regarde et ne pas laisser regarder
Panache d'hiver assoiffé de ma larme
De bois sec ses vêtements, petenera sa complainte
Dans la chair vivante la voiture qui la porte en elle
Le sourire échevelé d'aller contre les vents
Épissures jusqu'aux roseaux qui étaient fermes avant d'être détrôné
Et il n'a jamais fui avec le bruit de la foule et son existence
Belette des musaraignes, comme dans le chant du Martin
Cela a du sens pour le suiveur du point final
De bois sec ses vêtements, petenera sa complainte
Dans la chair vivante la voiture qui la porte en elle
Le sourire échevelé d'aller contre les vents