Marco Antonio Solis — Paroles et traduction des paroles de la chanson Acepto Mi Derrota
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Acepto Mi Derrota » de Marco Antonio Solis.
Paroles
Por que,
Si ayer fui el hombre que lleno,
Tu espacio de un amor bonito,
Hoy resulte ser tan poquito,
Entre tus hirientes palabras.
Estoy,
Que no me puedo contener,
Y no comprendo todavía,
Si me mentí, o me mentías,
Al entender que me querías.
Pero con todo y eso estoy tranquilo porq sé,
Que ame tus cosas buenas, y las malas perdone,
Hoy he caído, pero mañana,
Hasta la ultima letra, de tu nombre olvidare.
No niego es muy cierto, que pequeño siempre fui,
Para lo grande que tú siempre fuiste para mí,
Si de tu boca, salio dejarme,
Acepto mi derrota, se feliz.
Pero con todo y eso estoy tranquilo porq sé,
Que ame tus cosas buenas, y las malas perdone,
Hoy he caído, pero mañana,
Hasta la ultima letra, de tu nombre olvidare.
No niego es muy cierto, que pequeño siempre fui,
Para lo grande que tú siempre fuiste para mí,
Si de tu boca, salio dejarme,
Acepto mi derrota, se feliz.
Es tan difícil saberme perdido,
De lo que más, he querido, oh, oh, oh, oh
Traduction des paroles
Pourquoi,
Si hier j'étais l'homme qui a rempli,
Votre espace d'un bel amour,
Aujourd'hui, il s'avère être si peu,
Entre tes mots blessants.
Être,
Que je ne peux pas retenir,
Et je ne comprends pas encore,
Si je me mentais à moi-même, ou vous m'avez menti,
La compréhension que vous m'avez aimé.
Mais avec tout et que je suis calme parce que je sais,
Puis-je aimer vos bonnes choses, et pardonner le mal,
Aujourd'hui, je suis tombé, mais demain,
La dernière lettre de votre nom, je vais oublier.
Je ne nie pas qu'il est très vrai, que j'étais toujours petit,
Pour combien tu as toujours été formidable avec moi,
Si de votre bouche, il m'a quitté,
J'accepte ma défaite, être heureux.
Mais avec tout et que je suis calme parce que je sais,
Puis-je aimer vos bonnes choses, et pardonner le mal,
Aujourd'hui, je suis tombé, mais demain,
La dernière lettre de votre nom, je vais oublier.
Je ne nie pas qu'il est très vrai, que j'étais toujours petit,
Pour combien tu as toujours été formidable avec moi,
Si de votre bouche, il m'a quitté,
J'accepte ma défaite, être heureux.
C'est si dur de savoir que je suis perdu,
Quoi de plus, j'ai voulu, oh, oh, oh, oh