Мара — Paroles et traduction des paroles de la chanson Калевала
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Калевала » de Мара.
Paroles
Словно чаши золотом заполнены —
Приставали к берегу суда.
Где её ждала я ночью темною,
Думала вернется навсегда.
Она приходила полночью, она оставалась до утра.
Она не хотела, чтоб о ней знали люди Севера.
Распускала длинны волосы,
Босыми ногами ступала по мху.
Умывалась каплями росы,
Собирала травы и морошку.
Она приходила полночью, она оставалась до утра,
Она не хотела, чтоб о ней знали люди Севера.
Она приходила полночью, она оставалась до утра,
Она не хотела, чтоб о ней знали люди Севера.
Она поклонялась лишь богам лесным,
И ножом чертила у костра.
На алтаре из бронзовой сосны
Приносила в жертву каждый раз
Меня… Полночью… Оставаясь только до утра…
Она не хотела, чтоб о ней знали люди Севера.
Она приходила полночью, она оставалась до утра,
Она не хотела, чтоб о ней знали люди Севера.
Словно чаши золотом заполнены —
Приставали к берегу суда.
Ночью темною… Думала вернется…
Traduction des paroles
Comme si les bols étaient remplis d'or —
Molesté à la rive de la cour.
Où l'ai-je attendu la nuit sombre,
Je pensais qu'il reviendrait pour toujours.
Elle est venue à minuit, elle est restée jusqu'au matin.
Elle ne voulait pas que les gens du Nord sachent.
Cheveux longs,
Pieds nus marchait sur la mousse.
Lavé avec des gouttes de rosée,
J'ai ramassé des herbes et des fraises.
Elle est venue à minuit, elle est restée jusqu'au matin,
Elle ne voulait pas que les gens du Nord sachent.
Elle est venue à minuit, elle est restée jusqu'au matin,
Elle ne voulait pas que les gens du Nord sachent.
Elle n'adorait que les dieux de la forêt,
Et j'ai poignardé près du feu.
Sur l'autel en pin de bronze
Sacrifié à chaque fois
Moi ... Minuit ... Restant seulement jusqu'au matin…
Elle ne voulait pas que les gens du Nord sachent.
Elle est venue à minuit, elle est restée jusqu'au matin,
Elle ne voulait pas que les gens du Nord sachent.
Comme si les bols étaient remplis d'or —
Molesté à la rive de la cour.
La nuit est sombre... …