Manolo Garcia — Paroles et traduction des paroles de la chanson Eramos
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Eramos » de Manolo Garcia.
Paroles
Eramos, bajo un techo de hojas, gamos en el corazon del bosque;
Hierba fresca que jamas seria hollada
Eramos jugosa y brillante hierba por la escarcha perlada
Hoy no se ni quien soy. Y hoy no se ni a donde voy
Solo si hay llama de amor vuelve la esencia. Solo si la piel dormida despierta
Sabre quien soy, sabre hacia donde voy
Eramos la musica en el murmullo de la corriente, el milagro del fuego,
el terror al eclipse
Laderas eramos, que eran mares de espigas en el suave oleaje de lo que eramos
Hasta donde puede alcanzar la razon, infinita cadena de azules quebradas
Bruma, seno de una tierra virgen. Hasta donde andara el corazon, eramos
Eramos primigenio mundo de abismos y luces. Paraiso calmo sin limite de
distancias
En la profunda fronda, adormecidas fieras. Habitantes callados de las cavernas
Desde donde se mueven la mano y el ojo eramos astil, pedernal y bronce.
Luego rueda, muralla, silo
Poco a poco, todo habria terminado. Eramos…
Traduction des paroles
Nous étions, sous un toit de feuilles, nous gamos au coeur de la forêt;
De l'herbe fraîche qui ne serait jamais foulée
Nous étions une herbe juteuse et brillante par le gel nacré
Je ne sais même pas qui je suis aujourd'hui. Et aujourd'hui je ne sais même pas où je vais
Seulement s'il y a une flamme D'amour retourne l'essence. Seulement si la peau endormie se réveille
Je saurai qui je suis, je saurai où je vais
Nous avons la musique dans le murmure du courant, Le Miracle du feu,
la terreur de l'éclipse
Pentes nous étions, qui étaient des mers d'oreilles dans la douce vague de ce que nous étions
Dans la mesure où la raison peut atteindre, chaîne infinie de bleus brisés
La brume, le sein d'une terre vierge. Autant que le cœur, nous étions
Nous étions le monde primal des abysses et des lumières. Paradis calme sans limite de
distance
Dans la fronde profonde, bêtes engourdies. Silencieux habitants des cavernes
D'où la main et l'œil se déplacent, nous étions astil, silex et bronze.
Puis roue, MUR, silo
Peu à peu, tout serait fini. Être…