Mando Diao — Paroles et traduction des paroles de la chanson Waves Of Fortune
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Waves Of Fortune » de Mando Diao.
Paroles
Fill my glass I’m going now
To drink and smoke and laugh and shout
I know it’s been done but I want more
Yesterday’s no longer here
And all my problems disappear
I’ve got my boys behind me once again
And somewhere in my head I still feel the elephant roar
And somewhere on my skin I cut the dirtiest sore
I know it’s true
So did I So did I So did all of us In the eye of the storm
We believe in us And everyone knows us And still we’re noone you know
Waves of fortune, life’s for real
Birds to love and drugs to steal
If you see me crying can you please hide my face
Sadness lives in different times
Where people buying different drugs
Cheaper than a dime they’re all disgusting
And somewhere in my head I still feel the elephant roar
And somewhere on my skin I cut the dirtiest sore
I know it’s true
So did I So did I So did all of us In the eye of the storm
Traduction des paroles
Remplissez mon verre j'y vais maintenant
Boire fumer rire crier
Je sais que c'est fait mais j'en veux plus
Hier n'est plus là
Et tous mes problèmes disparaissent
J'ai mes garçons derrière moi une fois de plus
Et quelque part dans ma tête je sens encore le rugissement de l'éléphant
Et quelque part sur ma peau je coupe la plaie la plus sale
Je sais que c'est vrai
Moi aussi moi aussi dans l'oeil de la tempête
Nous croyons en nous et tout le monde nous connaît et pourtant nous ne sommes personne vous savez
Des vagues de fortune, la vie est pour de vrai
Oiseaux à aimer et drogues à voler
Si vous me voyez pleurer pouvez vous cacher mon visage
La tristesse vit à des moments différents
Où les gens achètent des médicaments différents
Moins cher qu'un centime ils sont tous dégoûtants
Et quelque part dans ma tête je sens encore le rugissement de l'éléphant
Et quelque part sur ma peau je coupe la plaie la plus sale
Je sais que c'est vrai
Moi aussi moi aussi dans l'oeil de la tempête