Манай — Paroles et traduction des paroles de la chanson 9 лет

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « 9 лет » de Манай.

Paroles

Дух съедает кислород, оставляя вакуум.
Если бы ты почувствовал, что такое там быть:
Уплыть за небеса, а потом вернуться обратно
На землю, на позицию, по пятна.
Пролетают мимо автомобили,
Белой пеленой детские глаза боги залили.
Он идет через дороги и на ощупь ногами,
Не видит этот мир огромными глазами.
Пролетела, как в раскрасках маленькая жизнь.
Держись, мама молись, я вернусь, перекрестись.
Пролетели за секунду мысли все за девять лет,
Но так мечтал увидеть падение комет, что нет.
Что нет логики в мире или честности.
Мудрыми становятся, а умирают в глупости.
Родная мама, пожалуйста меня прости.
Быстро улетают дни, минуты.
Я помню, как теплом твоим был тогда укутан.
Старше стал, стал еще серьезнее запутан.
Потонули надежды, корабли.
Они вели нас по неправильному курсу,
А сейчас мы плотно встали на свои рельсы.
Впереди еще сотни песен.
Пока горят, пока горят в глазах родных.
Большой шар терпения разорван был на части.
Люди, как обычно, отрицают свою причастность.
К этому в голове идеи разрастаются по венам ветвями.
Два процента доказывают свои слова делами светлыми.
Земля пропитана самолюбием взрослых родителей,
Они забыли забрать из детства своих детей.
Играя в большие игры для непонятных зрителей,
Это дерьмо в глубине души своей убей. (Убей!)
Человек в белой рубашке оставил душу на крыше.
Детская травма не давала личности спокойно жить.
Теперь мы никогда здесь его больше не услышим.
Решил голоса в голове таким образом забыть.
Большие, бездонные души ждут тепло от мира,
А с возрастом попадает только в информационный мусор.
В большом, высоком здании тишина, шесть утра.
Снова падает с высотки жертва, сбитая с курса.

Traduction des paroles

L'esprit mange de l'oxygène, laissant un vide.
Si tu pouvais sentir ce que c'est que d'être là:
Aller au-delà du ciel, puis revenir
Sur le sol, sur la position, sur les taches.
Les voitures passent,
Les yeux des dieux ont versé une couche blanche.
Il va à travers les routes et le toucher avec ses pieds,
Ne voit pas ce monde avec des yeux énormes.
A volé, comme dans les livres de coloriage petite vie.
Tiens bon, maman prie, je reviens, crois-moi.
Voler en une seconde pensées tout en neuf ans,
Mais je rêvais tellement de voir la chute des comètes que non.
Qu'il n'y a pas de logique dans la paix ou l'honnêteté.
Ils deviennent sages et meurent dans la stupidité.
Ma mère, je suis désolée.
Les jours, les minutes s'envolent rapidement.
Je me souviens de ta chaleur enveloppée.
Il est devenu plus vieux, est devenu encore plus sérieusement confus.
Les espoirs ont coulé, les navires.
Ils nous ont guidés sur la mauvaise voie,
Et maintenant, nous sommes fermement sur nos rails.
Il y a encore des centaines de chansons à venir.
Tant qu'ils brûlent, tant qu'ils brûlent dans les yeux de leurs proches.
Une grosse boule de patience a été déchirée.
Les gens, comme d'habitude, nient leur implication.
À cela dans la tête, les idées se développent dans les veines avec des branches.
Deux pour cent prouvent leurs paroles par des actes de lumière.
La terre est imprégnée de l'amour-propre des parents adultes,
Ils ont oublié de prendre leurs enfants de l'enfance.
Jouer à de grands jeux pour les spectateurs incompréhensibles,
Cette merde au fond de votre cœur tue (Tuer!)
L'homme en chemise blanche a laissé son âme sur le toit.
Le traumatisme de l'enfance n'a pas permis à l'individu de vivre en paix.
Maintenant, nous ne l'entendrons plus jamais ici.
J'ai décidé d'oublier les voix dans ma tête de cette façon.
Les grandes âmes sans fond attendent la chaleur du monde,
Et avec l'âge, il ne tombe que dans la poubelle de l'information.
Dans un grand bâtiment haut, le silence, six heures du matin.
Encore une fois, la victime tombe d'une hauteur, renversée.