Malu — Paroles et traduction des paroles de la chanson Días Que Fueron

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Días Que Fueron » de Malu.

Paroles

Das que fueron como pan,
no hay ms secretos que confesar.
Yo como t, t como yo, ya nada vuelve a ser igual.
Y as ha llegado cada cual,
todos llegamos algn final.
Yo como t, t como yo,
como los huecos de un panal.
No vuelve nunca a ser lo que fue,
no se repite el verbo volver.
Y no pasa nada, la cosa es as,
no pasa nada, la cosa es as.
Das que fueron como el tren,
que nos regresa a aqul carrusel de la ciudad del tiempo feliz,
todo lo bueno a flor de piel.
Hay un cristal en medio de dos,
la transparencia sutil separ lo que ayer era llama y candil,
lo que ayer era lnea de un mismo perfil.
No vuelve nunca a ser lo que fue,
no se repite el verbo volver.
Y no pasa nada, la cosa es as,
no pasa nada, la cosa es as.
Das que fueron como pan,
no hay ms secretos que confesar.
Yo como t, t como yo, ya nada vuelve a ser igual.
Hay un cristal en medio de dos,
la transparencia sutil separ lo que ayer era llama y candil,
lo que ayer era lnea de un mismo perfil.

Traduction des paroles

Donnez qu'ils étaient comme du pain,
il n'y a plus de secrets à confesser.
J'aime t, t comme moi, plus rien n'est jamais pareil.
Et comme est venu tous,
on est tous arrivés à une fin.
J'aime t, t comme moi,
comme le creux d'un nid d'abeille.
Il ne revient jamais à ce qu'il était,
le verbe de retour n'est pas répété.
Et c'est bon, le truc, c'est que,
c'est bon, la chose est ace.
Donnez qu'ils étaient comme le train,
cela nous ramène au carrousel de la ville du temps heureux,
toutes les bonnes choses.
Il y a un verre au milieu de deux,
transparence subtile savoir ce qu'était hier flamme et candil,
ce qui hier était une ligne du même profil.
Il ne revient jamais à ce qu'il était,
le verbe de retour n'est pas répété.
Et c'est bon, le truc, c'est que,
c'est bon, la chose est ace.
Donnez qu'ils étaient comme du pain,
il n'y a plus de secrets à confesser.
J'aime t, t comme moi, plus rien n'est jamais pareil.
Il y a un verre au milieu de deux,
transparence subtile savoir ce qu'était hier flamme et candil,
ce qui hier était une ligne du même profil.