Malpaís — Paroles et traduction des paroles de la chanson Rosa De Un Día (Vivo)

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Rosa De Un Día (Vivo) » de Malpaís.

Paroles

Es este valle donde las historias
Se acaban antes del final
Es este tiempo que llueve y que pasa
Y se olvida, como la verdad
Es la ciudad donde no hay direcciones
Pero, total, todos saben llegar
Y el fantasma de un viejo tranvía
Pasa empapado por la Catedral
Es el lugar donde el viento se queda
Silbando una Noche de Paz
Es el silencio detrás de las rejas
Del barrio de La Libertad
Es el café que te huele a milagro
Sol de unas tardes de nunca acabar
Es la niña que amanece triste
Vendiendo besos en la Soledad
Es y no es, y ya no es lo que era
Y será siempre lo que nunca fue
Es lo que digo y se hace quimera
Es lo que cuenta y lo que no conté
Es el camino donde nos perdimos
Y el puerto para regresar
Es el color de los roble-sabanas
Que estalla en febrero y se va
Es el destino de tantos amigos
Que naufragaron sin llegar al mar
La ilusión de que un día se pueda
Y la certeza de que se podrá…
Y es tanta imagen vaga y tanta muerte
Y discursos fuera de lugar
Es la mentira de tus presidentes
Y siglos de necesidad
Es el perdón que llegó anticipado
Tanta inocencia que no pudo más
Tanta rabia que ya no te duele
Rosa de un día que no morirá
Es y no es, y ya no es lo que era

Traduction des paroles

C'est de cette vallée où les histoires
Qu'ils soient épuisés avant la fin
C'est cette fois que pleut Et Passe
Et il oublie, comme la vérité
C'est la ville où il n'y a pas d'adresses
Mais, dans l'ensemble, tout le monde sait comment arriver
Et le fantôme d'un vieux tramway
Passage détrempé à travers la cathédrale
C'est l'endroit où le vent reste
Siffler une nuit de paix
C'est le silence derrière les barreaux
De la Liberté trimestre
C'est le café qui sent comme un miracle pour vous
Le soleil de quelques après-midi ne finit jamais
C'est la fille qui se lève triste
Vendre des baisers dans la solitude
Il est et il n'est pas, et il n'est plus ce que c'était
Et il sera toujours ce qu'il n'a jamais été
C'est ce que je dis Et ça devient Chimère
C'est ce qui compte et ce que je n'ai pas compté
C'est la façon dont nous nous sommes perdus
Et le port pour revenir
C'est la couleur des savanes de chêne
Il éclate en février et part
C'est le sort de beaucoup d'amis
Qui ont été détruits sans atteindre la mer
L'illusion qu'un jour, vous pouvez
Et la certitude que ce sera possible…
Et tant d'image vague et tant de mort
Et égaré discours
C'est le mensonge de vos présidents.
Et des siècles de nécessité
C'est le pardon qui est venu tôt
Si innocent qu'il ne pouvait plus
Tellement de rage que ça ne fait plus mal
Rose d'un jour qui ne mourra pas
Il est et il n'est pas, et il n'est plus ce que c'était