Machine Men — Paroles et traduction des paroles de la chanson October
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « October » de Machine Men.
Paroles
Suddenly from the light of life to the darkness, swallowing pride and joy
On the wave of my thoughts sailing lost and cold — this lonely boy
Sinking to his inner world leaving this earth million miles behind
Crossing the borderline, time is not running on this side, not on this side
Night brings vapour where the spirits move
I’m alone with the echoes
I’ve sailed the sea of loneliness drifting in timelessness
Crossed the ocean, been at the mercy of the waves
Seen the beauty of dawn, admired it after storm
Felt the joy of rebirth and could smile again
Crawling back to the land of the living from silence of the tomb
But the black clouds return, leaving pale and fragile — this broken man
Night brings vapour where the spirits move
I’m all alone with the echoes
I’ve sailed the sea of loneliness drifting in timelessness
Crossed the ocean, been at the mercy of the waves
Seen the beauty of dawn, admired it after storm
Felt the joy of rebirth and could smile again
Traduction des paroles
Soudain, de la lumière de la vie à l'obscurité, avaler la fierté et la joie
Sur la vague de mes pensées voile perdu et froid - ce garçon solitaire
Sombrer dans son monde intérieur laissant cette terre derrière des millions de miles
Traverser la frontière, le temps ne fonctionne pas de ce côté, pas de ce côté
La nuit apporte de la vapeur là où les esprits bougent
Je suis seul avec les échos
J'ai navigué dans la mer de la solitude dérivant dans l'intemporalité
Traversé l'océan, à la merci des vagues
Vu la beauté de l'aube, admiré après la tempête
Senti la joie de la Renaissance et pouvait sourire à nouveau
Ramper vers la terre des vivants du silence de la tombe
Mais les nuages noirs reviennent, laissant pâle et fragile-cet homme brisé
La nuit apporte de la vapeur là où les esprits bougent
Je suis tout seul avec les échos
J'ai navigué dans la mer de la solitude dérivant dans l'intemporalité
Traversé l'océan, à la merci des vagues
Vu la beauté de l'aube, admiré après la tempête
Senti la joie de la Renaissance et pouvait sourire à nouveau