Luis Eduardo Aute — Paroles et traduction des paroles de la chanson ¿Quien Eres Tu?
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « ¿Quien Eres Tu? » de Luis Eduardo Aute.
Paroles
De qué espacio sideral desconocido,
de qué tiempo que ya fue o aún no ha sido,
de qué lluvia de planetas has caído
proclamando un «aquí estoy porque he venido»…
Que aunque no se trate de pedir permiso
por pisar el mismo vértigo que piso,
no se apunta a un corazón sin previo aviso
tan de pronto y disparando tan preciso…
Quién eres tú…
Quién eres tú,
Prodigio o vudú…
Quién eres tú
ensueño o tabú…
quién eres tú…
Cuando ya no queda más que ese momento
en que comienza a repetirse el argumento,
apareces de repente, con el cuento
de que no hay historias… sólo sentimientos
y me invades con palabras como besos
inundándome con pájaros, los sesos
Qué difícil intentar salir ilesos
de esta magia en la que nos hallamos presos…
Te aseguro que no quiero hacerme el fuerte,
en todo caso me da pánico creerte…
No sé si eres el presagio de la Suerte
o, al contrario, vienes a darme la muerte
pero seas agua turbia o aguanieve,
cómo no beber cuando me dices: «bebe»…
que la sed se va apagando y es más breve
al tiempo que pasan los años… y no llueve
Traduction des paroles
De quel espace sidéral inconnu,
quelle heure a t il déjà été ou n'a pas encore été,
de quelle pluie de planètes êtes vous tombé
proclamant un " me voici parce que je suis venu»…
Même s'il ne s'agit pas de demander la permission
pour marcher sur le même vertige que le plancher,
vous ne visez pas un cœur sans avertissement
si soudainement et tir si précis…
Qui êtes-vous…
Qui êtes-vous,
Prodige ou vaudou…
Qui êtes-vous
rêve ou tabou…
qui êtes-vous…
Quand il ne reste que ce moment
où l'argument commence à se répéter,
vous vous présentez tout d'un coup, avec l'histoire
qu'il n'existe pas d'histoires ... seulement des sentiments
et tu m'envahis avec des mots comme des baisers
m'inondant d'oiseaux, mon cerveau
Comment difficile d'essayer de sortir indemne
de cette magie dans laquelle nous sommes piégés…
Je vous assure que je ne veux pas être forte.,
de toute façon, je suis paniqué à vous croire.…
Je ne sais pas si vous êtes le signe avant coureur de la chance
ou, au contraire, vous venez me donner la mort
mais que ce soit de l'eau trouble ou du grésil,
comment ne pas boire quand vous me dites: "buvez»…
cette soif s'éteint et est plus courte
comme les années passent ... et il ne pleut pas