Luis Eduardo Aute — Paroles et traduction des paroles de la chanson Lost In Alhambra

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Lost In Alhambra » de Luis Eduardo Aute.

Paroles

Once upon a time,
A purple moon awakened
Over cypresses and chimes,
The air breathed April orange blossoms,
Cinnamon and crime,
A silver light
Beheld the sight
Of Moorish towers dripping water gardens
Under the old Alhambra night.
Walking all alone,
I knew about the spell of being
A sultan on his throne,
The fragile soul of beauty
And the spirit of the unknown,
The excited breath
Of love and death,
The raving visions of bewildered passions
Written on the starry breadth.
Lost in La Alhambra,
In a night where a breeze is a sigh
Making love to a murmuring stream…
Lost in La Alhambra,
Lost in a dream.
Suddenly a hand
Awakened me from ecstasy
To make me understand
That I got lost
While wandering along this wonderland,
I turned to see
Who could it be And I found Irving, the tale-teller, dancing
Like a fool in front of me.
«Welcome, my dear friend,
La Alhambra is the beginning of a tale
That never ends,
There´s no way out, no getting back,
If that´s what you pretend.
You´ll never find
The path behind,
This fool in front of you gave up long time ago
While seeking peace of mind».

Traduction des paroles

Once upon a time,
Une lune violette éveillée
Sur les cyprès et les carillons,
L'air respirait les fleurs d'oranger d'avril,
La cannelle et le crime,
Une lumière d'argent
A contemplé la vue
Des tours mauresques qui égouttent les jardins d'eau
Sous la vieille nuit de L'Alhambra.
Marche tout seul,
Je savais pour le sort d'être
Un sultan sur son trône,
L'âme fragile de la beauté
Et l'esprit de l'inconnu,
L'excitation de la respiration
De l'amour et de la mort,
Les visions délirantes des passions désorientées
Écrit sur la largeur étoilée.
Perdu à La Alhambra,
Dans une nuit où une brise est un soupir
Faire l'amour à un murmure flux…
Perdu à La Alhambra,
Perdu dans un rêve.
Soudain une main
Me réveillé de l'ecstasy
Pour me faire comprendre
Que je me suis perdu
En errant le long de ce pays des merveilles,
Je me suis retourné pour voir
Qui pourrait-il être et J'ai trouvé Irving, le conteur, danser
Comme un fou en face de moi.
«Bienvenue, mon cher ami,
La Alhambra est le début d'un conte
Qui ne se termine jamais,
Theres aucun moyen de sortir, pas de retour,
Si c'est ce que vous prétendez.
Vous ne trouverez jamais
Le chemin derrière,
Cet imbécile devant vous a abandonné il y a longtemps
Alors que la recherche de la paix de l'esprit».