Los Planetas — Paroles et traduction des paroles de la chanson Toxicosmos

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Toxicosmos » de Los Planetas.

Paroles

Caminamos por colinas
de cebollas y metal,
por recuerdos de otras vidas,
cosas que han pasado ya.
Y aunque los huesos duelen,
cada paso duelen más.
Algo así no debería terminar.
Recorremos el camino
sin volvernos hacia atrás,
por columnas de ceniza,
por iglesias de cristal.
Y estamos bajo el agua
y estamos bajo el mar
pues se hace más difícil respirar.
Se acercan mis oídos
y hablan de lo que nos queda por pasar.
Y estallan los sentidos
en colores aún por inventar.
Y está claro,
no hay razón para dudar.
Y rezamos
para no volver jamás.
Compartimos lo que queda
y llegamos al final.
En castillos de madera,
de mercurio y de coral.
Y aunque el cansancio pesa,
cada día pesa más
Por favor jamás nos hagas regresar.
Se acercan mis oídos
y hablan de los que nos queda por pasar.
Y estallan los sentidos
en colores aún por inventar.
Y está claro,
los demás piensan igual.
Y rezamos
para no volver jamás,
para no volver jamás
Y rezamos
para no volver jamás.

Traduction des paroles

Nous marchons à travers les collines
d'oignons et de métaux,
pour les souvenirs d'autres vies,
des choses qui ont déjà eu lieu.
Et bien que les os blessent,
chaque étape fait plus mal.
Quelque chose comme ça ne devrait pas.
Nous marchons sur la route
sans revenir en arrière,
par colonnes de cendres,
par verre églises.
Et nous sommes sous l'eau
et nous sommes sous la mer
ça devient de plus en plus difficile de respirer.
Mes oreilles sont à venir
et ils parlent de ce qui est laissé pour nous.
Et les sens éclatent
dans des couleurs encore à inventer.
Et il est clair,
il n'y a pas de raison de douter.
Et nous prions
pour ne jamais revenir.
Nous partageons ce qui reste
et nous sommes arrivés à la fin.
Dans les châteaux en bois,
Mercure et de corail.
Et bien que la fatigue pèse,
chaque jour pèse plus
Ne nous faites jamais revenir.
Mes oreilles sont à venir
et ils parlent de ce qu'il nous reste à traverser.
Et les sens éclatent
dans des couleurs encore à inventer.
Et il est clair,
tout le monde pense la même chose.
Et nous prions
pour ne jamais revenir,
pour ne jamais revenir
Et nous prions
pour ne jamais revenir.