Los Invasores De Nuevo Leon — Paroles et traduction des paroles de la chanson Los Compadres

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Los Compadres » de Los Invasores De Nuevo Leon.

Paroles

Con algo, que descansemos,
ya es suficiente compadre
Con el bistek, que me diste,
se me a quitado hasta el hambre
Tenemos, que estar alertas,
para que no nos atrapen
Tenian como tres jornadas,
sin descansar los caballos
Iban con rumbo hacia el norte,
los dos eran buenos gallos
La ley, los iba seguiendo,
porque un cura habian matado
Melquiades tenia una nieta,
que queria mas que a su vida
Melecio y el la cuidaba,
por petecion de Sofia
Asi se lo habian jurado,
cuando del mundo partia
En la, parroquia del pueblo,
aquel que daba la misa
Boton que abria su flor,
la desoclaba de prisa
El violador de doncellas,
tenia contados sus dias
Una, tarde la muchacha,
entro al jacal sollozando
Los dos se quedaron viendo,
cuando ella les fue contando
El tesoro que cuidamos,
ya lo robo el desgraciado
El suso dicho señores,
iba a dejar el plobado,
pero le dieron alcanze,
y luego lo acribillaron
Ya a muerto el perro compadre,
la rabia se a terminado.

Traduction des paroles

Avec quelque chose, allons nous reposer,
ça suffit, compadre.
Avec le bistek que tu m'as donné,
il m'a été enlevé jusqu'à ce que j'aie faim
Nous devons être sur le qui-vive.,
donc on ne se fait pas prendre
Ils ont eu trois jours,
sans reposer les chevaux
Ils ont été en direction du nord.,
ils étaient tous les deux bonnes bites
La loi, j'ai été à leur suite,
parce qu'un prêtre avait tué
Melquiades avait une petite fille,
qu'il voulait plus que sa vie
Melecio et lui se sont occupés d'elle,
par petecion de Sofia
C'est la façon dont ils avaient juré de lui.,
quand le monde est parti
Dans le, village paroisse,
celui qui a donné la masse
Bouton qui a ouvert sa fleur,
il a été de me presser il.
Les jeunes filles violeur,
ses jours étaient comptés
L'une, la fin de jeune Fille,
J'entre dans le Jacal sanglotant
Les deux sont restés à regarder,
quand elle leur disait
Le trésor que nous chérissons,
Je l'ai déjà volé à ce salaud
Le suso dit Messieurs,
J'allais quitter le plobado,
mais ils lui ont donné atteindre,
et puis ils l'ont frappé
Le chien est mort, mon pote.,
la colère est plus.