Los Huayra — Paroles et traduction des paroles de la chanson Cuando

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Cuando » de Los Huayra.

Paroles

Cuando te despiertes cada día
Con el cuerpo de aire y ese olor
Feliz del sueño manso de las lilas
Sin miedo al movimiento ni al dolor
Cuando yo no tenga casi nada
De sangre en al garganta de papel
Ni un agrio pez nadando en la mirada
Ni quiera mas amparo que la piel
Van a ser los días esos barcos
De luz que una vez pude escribir
Y la alergia que hemos olvidado
Volviendo pro los huesos a subir…
Yo me alimento con una quimera
En que lo ojos al sol verán brillar
Los brazos de mi padre en las banderas
Y una ceniza negra, y una ceniza negra
Y una ceniza negra que se va
Cuando me convenza que la suerte
Me rige a la par de la pasión
Y no el terrible arcángel de la muerte
Velando sobre el campo del reloj
Si lo consumado y lo posible
Tienen siempre la cara del horror
En esta patria de lo inaccesible
En este tiempo olvidado de dios…
Yo digo que me ávidos amores
Son fuertes y viven más que yo
Son gigantes tenues como flores
Que alientan a este turbio corazón
Los alimento con una quimera
En que los ojos al sol verán brillar
Los brazos de mi padre en las banderas
Y una ceniza negra, y una ceniza negra
Y una ceniza negra que se va
Y una ceniza negra, y una ceniza negra
Y una ceniza negra que se va
Y una ceniza negra, y una ceniza negra
Y una ceniza negra que se va

Traduction des paroles

Quand vous vous réveillez tous les jours
Avec le corps de l'air et cette odeur
Heureux du doux sommeil des Lilas
Pas de peur du mouvement ou de la douleur
Quand je n'ai presque rien
De sang sur la gorge de papier
Pas un poisson aigre nageant dans les yeux
Je ne veux pas plus de protection que ma peau.
Ce sera le temps de ces navires
De lumière que j'ai pu écrire une fois
Et l'allergie que nous avons oubliée
Retourner aux os pour monter…
Je me nourris d'une chimère
Dans lequel les yeux du soleil verront briller
Les bras de mon père sur les drapeaux
Et un frêne noir, et un frêne noir
Et une cendre noire qui s'en va
Quand tu me convaincras que la chance
Il me gouverne avec passion
Et pas le terrible Archange de la mort
Veille sur le champ de l'horloge
Si le consommé et possible
Ils ont toujours le visage de l'horreur
Dans cette patrie de l'inaccessible
Dans ce abandonnées temps…
Je me dis des amours avides
Ils sont forts et vivent plus longtemps que moi
Ce sont des Géants aussi faibles que des fleurs
Qui encouragent ce cœur trouble
Je les nourris avec une chimère
Dans lequel les yeux du soleil verront briller
Les bras de mon père sur les drapeaux
Et un frêne noir, et un frêne noir
Et une cendre noire qui s'en va
Et un frêne noir, et un frêne noir
Et une cendre noire qui s'en va
Et un frêne noir, et un frêne noir
Et une cendre noire qui s'en va