Los Enanitos Verdes — Paroles et traduction des paroles de la chanson Caretas Sin Alma
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Caretas Sin Alma » de Los Enanitos Verdes.
Paroles
No hay un día
que no estés
en mi cabeza
recordándome el ayer
Quiero decirte,
no se por qué,
me diste todo,
pero no quiero volver.
Todo está muy bonito.
De actriz te va el papel.
Yo sigo mi camino,
que algún día, algún día llegaré
donde pueda respirar.
Patria no es tierra, es libertad
donde el mundo es un altar.
Patria no es tierra, es libertad.
El tiempo pasa
como huracán.
No deja nada
de lo que solías pensar.
Sabes que nunca
me quise enroscar
en tus historias
de caretas sin alma.
Todo está muy bonito.
De actriz te va el papel.
Yo sigo mi camino,
que algún día, algún día llegaré
donde pueda respirar
Patria no es tierra, es libertad.
Donde el mundo es un altar,
patria no es tierra es libertad.
Donde pueda respirar,
patria no es tierra es libertad.
Donde el mundo es un altar
patria no es tierra es libertad.
Donde pueda respirar,
patria…
Traduction des paroles
Il n'y a pas un jour
que vous n'êtes pas
dans ma tête
se souvenir d'hier
Je veux vous dire,
Je ne sais pas pourquoi,
vous m'a tout donné.,
mais je ne veux pas revenir en arrière.
Tout est très agréable.
Vous êtes une actrice.
Je suis sur mon chemin,
qu'un jour, un jour je vais venir
où je peux respirer.
La patrie n'est pas la terre, c'est la liberté
où le monde est un autel.
La patrie n'est pas la terre, c'est la liberté.
Le temps passe
comme l'Ouragan.
Il ne laisse rien
ce que vous pensez.
Vous savez je n'ai jamais
Je voulais vis
dans vos histoires
sans âme visages.
Tout est très agréable.
Vous êtes une actrice.
Je suis sur mon chemin,
qu'un jour, un jour je vais venir
où je peux respirer
La patrie n'est pas la terre, c'est la liberté.
Où le monde est un autel,
la patrie n'est pas la terre, c'est la liberté.
Où je peux respirer,
la patrie n'est pas la terre, c'est la liberté.
Où le monde est un autel
la patrie n'est pas la terre, c'est la liberté.
Où je peux respirer,
patrie…