Los Caminantes — Paroles et traduction des paroles de la chanson El Puente Roto

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « El Puente Roto » de Los Caminantes.

Paroles

Cuando yo supe quererte
Te abrazaba yo en el puente
Nos quisimos de un jalón
En las tardes tan serenas
En las verdes arboledas
Me robaste el corazón
Luego vino el tiempo de aguas
Ya no supe donde andabas
Y todito se acabó
Para colmo de mi suerte
Fue creciendo la corriente
Y hasta el puente se rompió
El puente roto le llamo yo
A tu cariño que se rajó
Así dejaste a mi corazón
Hecho pedazos por tu traición
Ahora tú en el puente roto
Abrazada con el otro
Ni te acuerdas de mi amor
Porque así son las mujeres
Cuando el hombre más la quiere
Siempre pagan con traición
El puente roto le llamo yo
A tu cariño que se rajó
Así dejaste a mi corazón
Hecho pedazos por tu traición
Ahora tú en el puente roto
Abrazada con el otro
Ni te acuerdas de mi amor
Porque así son las mujeres
Cuando el hombre más la quiere
Siempre pagan con traición
(Gracias a Josué por esta letra)

Traduction des paroles

Quand j'ai su que je t'aimais
J'ai utilisé pour m'embrasser sur le pont.
Nous nous sommes aimés à un moment donné
Par ces soirées sereines
Dans les bosquets verts
On vous a volé mon cœur.
Puis vint le temps des eaux
Je ne savais pas où vous étiez plus.
Et c'est tout
De mon mieux de la chance
Le courant était en croissance
Et même le pont cassé
Le Pont Cassé m'a appelé
Pour votre amour, qui a battu
Alors tu as quitté mon coeur
Déchiré par Votre trahison
Maintenant vous sur le Pont Cassé
Embrassé les uns avec les autres
Vous ne vous rappelez même pas mon amour
Parce que c'est comme ça que les femmes sont
Quand l'homme aime le plus
Ils paient toujours traîtreusement
Le Pont Cassé m'a appelé
Pour votre amour, qui a battu
Alors tu as quitté mon coeur
Déchiré par Votre trahison
Maintenant vous sur le Pont Cassé
Embrassé les uns avec les autres
Vous ne vous rappelez même pas mon amour
Parce que c'est comme ça que les femmes sont
Quand l'homme aime le plus
Ils paient toujours traîtreusement
(Merci à Joshua pour cette lettre)