Los Angeles Negros — Paroles et traduction des paroles de la chanson La Ciudad Sin Ti
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « La Ciudad Sin Ti » de Los Angeles Negros.
Paroles
Caminar, qué cosa triste es caminar
Si no te siento junto a mí;
Todo es más frío si no estás
Parece muerta la ciudad
Como una larga soledad de acero y gris
Un café, la misma mesa de un café
Para buscar la intimidad
Un cigarrillo y un cognac
Este silencio de la piel
Y esa amargura de saber que ya no estás
Pero voy viajero inútil de tu amor
Por una senda sin final
Bajo un semáforo burlón
Y en cada esquina
Mi dolor se detiene a pensar
Y me invita a soñar, soñar, soñar
A dónde fugarás, dolor de calles
En tu portal murió sin luz mi fe de amor;
La noche crece, lunas de angustia
Y la ciudad comulga en mí su soledad
Pero voy viajero inútil de tu amor
Por una senda sin final
Bajo un semáforo burlón
Y en cada esquina
Mi dolor se detiene a pensar
Y me invita a soñar, soñar, soñar
A dónde fugarás, dolor de calles
En tu portal murió sin luz mi fe de amor;
La noche crece, lunas de angustia
Y la ciudad comulga en mí su soledad
Qué triste está la ciudad sin ti
Traduction des paroles
Marcher, quelle triste chose de marcher
Si Je ne te sens pas à côté de moi;
Tout est plus froid si vous n'êtes pas
La ville semble morte
Comme une longue solitude d'acier et de gris
Un café, la même table qu'un café
Pour rechercher l'intimité
Une cigarette et un cognac
Ce silence de la peau
Et cette amertume de savoir que tu es parti
Mais je vais voyageur inutile de votre amour
Sur un chemin sans fin
Sous un feu de circulation moqueur
Et dans tous les coins
Ma douleur cesse de penser
Et m'invite à le rêve, rêve, rêve
Où allez-vous fuir, douleur des rues
Dans ton portail ma foi D'amour est morte sans lumière;
La nuit grandit, les lunes d'angoisse
Et la ville communie en moi sa solitude
Mais je vais voyageur inutile de votre amour
Sur un chemin sans fin
Sous un feu de circulation moqueur
Et dans tous les coins
Ma douleur cesse de penser
Et m'invite à le rêve, rêve, rêve
Où allez-vous fuir, douleur des rues
Dans ton portail ma foi D'amour est morte sans lumière;
La nuit grandit, les lunes d'angoisse
Et la ville communie en moi sa solitude
Comme la ville est triste sans toi