Lorca (José Alfonso) — Paroles et traduction des paroles de la chanson Te quiero pa' mí

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Te quiero pa' mí » de Lorca (José Alfonso).

Paroles

Yo te quiero por encima del dinero
Y la pasión más valiente y sincera
Que esconde un bolero.

Ya pueden darme del cielo una estrella
Y blindar mis heridas
Que no te cambio ni por encontrar
Las neuronas perdidas.

Yo te quiero por encima de los dioses
Los que gobiernan el alma y la altura
De día y de noche.
Cómo decirte
que un día sin verte es nadar en cemento
que quiero hacerme mayor a tu lado y menguar con el viento.

Yo te quiero...

Porque si estás por encima de todas las cosas
Te quiero en la Concha y en la Malvarosa,
En la Barceloneta, Laredo, San Juan y Samil,
Pasando por la de Almuñecar.
Te quiero en agua dulce del Tajo y del Guadalquivir,
y en todos los puntos del mapa
y por encima de todas las cosas te quiero pa' mí.

Te deseo, pierdo el Norte y me mareo
Siempre que bajo hacía el Sur por tu ombligo
Buscando jaleo.
Pobre de aquel que descubra un peñón
Y lo encuentre en tus senos,
Que tengo celos del humo
y del aire que rozan tu pelo.

Yo te quiero...

Traduction des paroles

Je t'aime au-dessus de l'argent et de la passion la plus courageuse et la plus sincère qu'un boléro cache.

Ils peuvent déjà me donner une étoile du ciel et protéger mes blessures que je ne vais pas vous changer même pour trouver les neurones perdus.

Je t'aime au-dessus des dieux qui gouvernent l'âme et la hauteur jour et nuit.
Comment vous dire qu'un jour sans vous voir, c'est nager dans le ciment que je veux grandir à vos côtés et décroître avec le vent.

Je t'aime...

Parce que si vous êtes avant tout, je vous veux à La Concha et à la Malvarosa, à Barceloneta, Laredo, San Juan et Samil, en passant par Almuñecar.
Je vous veux dans l'eau douce du Tage et du Guadalquivir, et dans tous les points de la carte et surtout toutes les choses que je veux que vous Pa ' moi.

Je vous souhaite, je perds le Nord et j'ai le vertige à chaque fois que je vais dans le sud pour votre nombril à la recherche d'histoires.
Pauvre de celui qui découvre un rocher et le trouve dans tes seins, Que je suis jaloux de la fumée et de l'air qui broutent tes cheveux.

Je t'aime...