Lolita Torres — Paroles et traduction des paroles de la chanson Chulona

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Chulona » de Lolita Torres.

Paroles

Cuando sale esta chulilla
por las calles y las plazas
por mirar mi figurita
hasta el tránsito se para.
Y a mi cola los galanes
que ya forman un millar,
con gracioso sonsonete
todos me suelen cantar.
(coro) Todos le suelen cantar.
Refrán
¡Chulona!
Mírame, chulona mía
no me dejes de mirar.
¡Preciosa!
Oyeme, mariposita,
porque yo te quiero hablar.
¡Gitana!
No me estés martirizando,
¡mírame por compasión!,
que por ti está mi persona
sufriendo del corazón.
¡Ay, chulona mía!
Chulapona de mi vida,
que me muero por tu amor.
Simeón el zapatero,
que está enfrente de mi casa,
me decía el otro día
voy a hacerte resalada.
Unos zapatitos finos
pa que vayas a bailar,
y lucir tu cuerpecito
por la calle de Alcalá
(coro) ¡Por la calle de Alcalá!
Chulona!
Mírame, chulona mía
no me dejes de mirar.
¡Preciosa!
Oyeme, mariposita,
porque yo te quiero hablar.
¡Gitana!
No me estés martirizando,
¡mírame por compasión!,
que por ti está mi persona
sufriendo del corazón.
¡Ay, chulona mía!
Chulapona de mi vida,
que me muero por tu amor.
Letra (): Gerardo Gonzáles
Música: Monsolar

Traduction des paroles

Quand cette chulilla sortira
à travers les rues et les places
pour avoir regardé ma petite silhouette
jusqu'à ce que la circulation s'arrête.
Et à ma queue les mecs
qui forment déjà un millier,
avec sousonete Drôle
tout le monde chante pour moi.
(chœur) tout le monde chante pour lui.
Proverbe
Chulona!
Regardez-moi, mon proxénète.
n'arrêtez pas de me regarder.
Magnifique!!!
Oyeme, papillon,
parce que je veux vous parler.
Tzigane!
Ne soyez pas martyring moi.,
regardez-moi par pitié!,
pour toi c'est ma personne
la souffrance du cœur.
Oh, ma chienne!
Chulapone de ma vie,
que je meurs pour ton amour.
Siméon le cordonnier,
ce qui est en face de ma maison,
il me racontait l'autre jour.
Je vais vous donner un ascenseur.
Quelques petites chaussures minces
pa vous allez danse,
et montrez votre petit corps
sur la rue Alcala
(refrain) en bas de la rue d'Alcala!
Chulona!
Regardez-moi, mon proxénète.
n'arrêtez pas de me regarder.
Magnifique!!!
Oyeme, papillon,
parce que je veux vous parler.
Tzigane!
Ne soyez pas martyring moi.,
regardez-moi par pitié!,
pour toi c'est ma personne
la souffrance du cœur.
Oh, ma chienne!
Chulapone de ma vie,
que je meurs pour ton amour.
Lettre (): Gerardo Gonzalez
Musique: Monsolar