Leo Jiménez — Paroles et traduction des paroles de la chanson Se Olvidó

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Se Olvidó » de Leo Jiménez.

Paroles

Prisionero del desierto
solitario como un Tuareg.
Maltratado, humillado,
siente el miedo de poder sufrir.
Las estrellas le acompañan en silencio al anochecer.
Heredero de un legado escondido solo en la fe.
Se pasa el tiempo mirando al sol.
Ya su ceguera no puede parar.
Fría su alma, todo le da igual.
No existe razón, no ve solución,
él ya no tiene valor.
En su rostro reflejadas
las arrugas de la libertad.
El estigma de su alma
lleva el sello de la humildad.
Mira de nuevo a la luna
en su instinto por sobrevivir.
Está frío como el hielo
presintiendo que puede morir.
Pero un día todo le cambió,
Y en su tristeza a lo lejos sintió,
la mano de Dios le quería ayudar.
Sintió que era un sueño,
que no era real,
esclavo de su soledad.
Se olvidó
la alegría al despertar.
Se olvidó
el calor de la amistad.
Se olvidó
darle al tiempo su lugar.
Se olvidó
ver que todo no es maldad.
La locura es su sentencia
caminando solo en su verdad.
Maldiciendo con desprecio
todo lo que le pueda salvar.
Encerrado en su frontera
muere solo en su pedestal.
No hay lamento, no hay tristeza,
ni siquiera alguien llorará.
Y aquí se acaba esta historia fatal.
En algún pueblo, en alguna ciudad
puede haber alguien sufriendo así.
Se encierra en su mundo
y no quiere salir,
es la cruda realidad.
Se olvidó
darle al tiempo su lugar.
Se olvidó
ver que todo no es maldad.

Traduction des paroles

La prisonnière du désert
solitaire comme un Touareg.
Maltraité, humilié,
il ressent la peur de souffrir.
Les étoiles l'accompagnent en silence au crépuscule.
Héritier d'un héritage caché seulement dans la foi.
Il passe son temps à regarder le soleil.
Sa cécité ne peut pas arrêter.
Froid son âme, il ne se soucie pas.
Aucune raison, aucune solution,
il n'a pas le courage plus.
Sur son visage réfléchi
les rides de la liberté.
Le stigmate de son âme
elle porte le sceau de l'humilité.
Regarder en arrière à la lune
dans son instinct de survie.
Il est froid comme la glace
se sentir comme il pourrait mourir.
Mais un jour tout l'a changé,
Et dans sa tristesse au loin il se sentait,
la main de Dieu a voulu l'aider.
Il a estimé qu'il n'était qu'un rêve,
que ce n'était pas réel,
esclave de sa solitude.
Il a oublié.
la joie de l'éveil.
Il a oublié.
la chaleur de l'amitié.
Il a oublié.
donnez au temps sa place.
Il a oublié.
voir que tout n'est pas mal.
La folie est sa phrase
marcher seul dans sa vérité.
Maudire avec mépris
tout ce qui peut le sauver.
Enfermé sur sa frontière
il meurt seul sur son piédestal.
Il n'y a pas de regret, il n'y a pas de tristesse,
même pas quelqu'un qui va pleurer.
Et c'est là que cette histoire fatale se termine.
Dans certaines ville, dans une ville
il y a peut-être quelqu'un qui souffre comme ça.
Il s'enferme dans son monde
et il ne veut pas sortir,
c'est la réalité crue.
Il a oublié.
donnez au temps sa place.
Il a oublié.
voir que tout n'est pas mal.