Leo Jiménez — Paroles et traduction des paroles de la chanson Quién Le Pregunta a Él
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Quién Le Pregunta a Él » de Leo Jiménez.
Paroles
El nació cuando no brilla el sol
cerca de un arroyo y un tablón
fue feliz mientras no tuvo edad
mientras no creciese había pan
una mañana sin mas
cosas sintió brotar
y quien le pregunta a el si vivir o perecer
y si hay que nacer para sufrir
yo prefiero no vivir
una madrugada lo oferto
el que lo cuidaba lo vendió
dentro de una jaula lo envió
para darte muerte te guió
y formar parte de un sol
arena sangre y dolor
y quien le pregunta a el si ha nacido para entretener
a unos amigos que no están bien
yo prefiero no nacer
signos maltratando una mirada
no para de pedir que prefiere no nacer para sufrir
locos torturando con espadas
masacrando un animal
donde queda el arte cuando hay que matar
Los esclavos frente a un gladiador
y si el esclavismo se abolió
cuando acabara este horror
y quien le pregunta a el si ha nacido para entretener
a unos amigos que no están bien
no veo el arte señor juez
(Gracias a STHEFANY por esta letra)
Traduction des paroles
Il est né quand le soleil ne brille pas
près d'un ruisseau et d'une planche
il était heureux, alors qu'il n'était pas vieux
tant qu'il n'a pas grandi, il y avait du pain
un matin, sans plus
les choses se sont senties germer
et qui lui demande de vivre ou de périr
et si vous devez être né pour souffrir
Je préfère ne pas vivre
un matin je l'ai offert
le gardien l'a vendu.
l'intérieur d'une cage, il l'a envoyé
pour te tuer il t'a guidé
et de faire partie d'un soleil
sable sang et douleur
et qui lui demande s'il est né pour divertir
à des amis qui ne vont pas bien
Je préfère ne pas naître
signes maltraitant un regard
il ne cesse de demander qu'il préfère ne pas naître souffrir
mad men torturant avec des Épées
l'abattage d'un animal
où est l'art quand vous devez tuer
Esclaves devant un Gladiateur
et si l'esclavage était aboli
quand cette horreur se termine
et qui lui demande s'il est né pour divertir
à des amis qui ne vont pas bien
Je ne vois pas l'art, juge.
(Merci à STHEFANY pour cette lettre)