Kurbat — Paroles et traduction des paroles de la chanson Из детства

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Из детства » de Kurbat.

Paroles

А нахуя всё было начинать?
Мам ты спи, я так во двор ненадолго.
Мне бы найти холодную кровать.
Всё остальное раздобудет водка.
Приютил под глазами синие пятна.
Я б позвонил тебе, но время для десятой пятки.
Опять кого — то увезут на скорой.
Опять нас трое во дворе и кровь в уборной.
А мы всё верим в дружбу, верим в святая святых.
А мы — то сорняки, пиздец, ну, а кто тут цветы?!
Валит с ног тонна грязи и депрессия.
Всё засыпаю с мыслью сделать добрее себя.
Кому сиять, если с пелёнок, гну как сапожник.
Уже не десять лет, я вырос, уже всё можно.
Вечерами плыть, превращая лодку в корабль.
А ведь уже не восемнадцать и думать пора бы.
Тут так холодно, рисую из снов Магадан.
Кровь по колбам — развитие не по годам.
Кто — то молчит, ушел в себя, и всё спрятал.
А я всё с вами, тут понял, если без вас, то врятли.
Закрывал себя дома, пугал соседей.
Наливал, и читал рэп растениям.
Бежал в больницу, хирург готовил скальпель,
А я ложу бинты и вату, со страхом, на скатерть.
Всё думал, что горя нет, не тронет ума.
Теперь так плакал, когда убили брата у матери.
Верил — всё это сон, нет, не явь.
Нас обойдет, теперь терзают сомнения.
Учителя все спят, свой класс забыл.
Лети, сказал отец, вот и я вроде что — то слепил.
По буквам, скорей чеснок, чем фрукты.
Ты ищешь мир в душе, я отмеряю футы.
Жене спасибо, меня как песок через сито.
А я всё пробую понять, откуда сил тут?
Я для вас это всё из детства берег.
Пить, ворчать и хамить — мой конёк.
Это так — пара историй из детства.
От того, кто живет с вами по — соседству.
Это так — истории детства.
От того, кто живет с вами по — соседству

Traduction des paroles

C'était quoi ce bordel de commencer?
Maman, dors-toi, je vais dans la cour pour un moment.
Je trouverais un lit froid.
Tout le reste aura de la vodka.
Abrité sous les yeux des taches bleues.
Je t'aurais appelé, mais il est temps pour le 10ème talon.
Encore une fois, quelqu'un sera emmené aux urgences.
Encore nous trois dans la cour et du sang dans les toilettes.
Et nous croyons tous en l'amitié, nous croyons au Saint des saints.
Et nous sommes des mauvaises herbes, putain, et qui sont les fleurs?!
Il y a une tonne de boue et de dépression.
Je m'endors avec l'idée de me rendre plus gentil.
Qui brille, si des couches, un gnou comme un cordonnier.
Cela fait plus de dix ans que j'ai grandi, tout est possible.
Le soir, naviguer, transformer le bateau en bateau.
Mais ce n'est plus dix-huit ans et il serait temps de penser.
Il fait si froid ici, je dessine des rêves de Magadan.
Le sang selon les flacons-le développement n'est pas selon les années.
Quelqu'un se tait, est allé à lui-même, et tout caché.
Et je suis avec vous, j'ai compris, si sans vous, alors mentez.
Il se fermait la maison, effrayait les voisins.
J'ai versé, et j'ai lu du rap aux plantes.
Couru à l'hôpital, le chirurgien préparait un scalpel,
Et je mets des bandages et du coton, avec peur, sur la nappe.
Tout le monde pensait que le chagrin non, ne toucherait pas l'esprit.
Maintenant, il pleurait comme ça quand il a tué son frère chez sa mère.
J'ai cru-tout cela est un rêve, non, ne le faites pas.
On va faire le tour, maintenant on est tourmenté par le doute.
Les enseignants dorment tous, leur classe a oublié.
Vole, dit mon père, alors j'ai un peu aveuglé quelque chose.
Épeler, plus d'ail que de fruits.
Tu cherches la paix dans l'âme, je mesure des pieds.
Merci à ma femme, je suis comme du sable à travers un tamis.
J'essaie toujours de comprendre d'où vient le pouvoir?
Je suis tout pour vous depuis l'enfance.
Boire, grogner et être grossier est mon cheval.
C'est comme ça-quelques histoires d'enfance.
De quelqu'un qui vit avec vous dans le quartier.
C'est comme ça-des histoires d'enfance.
De quelqu'un qui vit avec vous dans le quartier