Kayo Dot — Paroles et traduction des paroles de la chanson Blue Lambency Downward
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Blue Lambency Downward » de Kayo Dot.
Paroles
Beneath the arc of the rounded rainbow ley
Whistled the lark as the arrow lost its way
The Blue lightless perfect-colored obfuscaire
Still supine, I crossed the sandy veil
Falling forever through each measure;
All moral minds sentinel
Falling to Hell
Breathe together,
Farewell.
The circle we drew as we moved but tried to look down was wiped away with the
sound of the morning rooster’s crow…
His tail was tied to a hammer and he dragged it to the horizon
In the hallway outside my bedroom door,
I heard the old dead sleigh gliding to its restful drones, purposely knocking
the pictures off their nails.
With a vacancy ogling my sober inhalation, our curator’s rocking to the rhythm
of the rain on her carved hair here in this room, with the inverted torches at its barrier, where materia vibrated out.
Its vibration left a plume climbing its way up a blue-blessed curl,
which was girdled by aurora of obliging black morel.
Then, I called and cried out while I minded the bell that dangled crazily
closet edge of the basin of the rain which fell.
(It fell in the shape of a bifurcated ammonite shell).
A beacon as blue as a bowerbird’s eye in the morn,
A poem written in threes over four,
My oeuvre based on the coy and forlorn,
Another boy’s parallel night in the harrow,
And the quiet decline of my questionable rhythm.
Disinterested forever in upwards motion,
I hung out by the white chalk letters.
I watched my body move and let it.
Traduction des paroles
Sous l'arc de l'arc-en-ciel arrondi ley
Sifflé l'alouette comme la flèche perdu son chemin
Le bleu sans lumière parfait-couleur obfuscaire
Toujours couchée, j'ai traversé le voile de sable
Tomber pour toujours à travers chaque mesure;
Tous les esprits moraux sentinel
La chute en Enfer
Respirez ensemble,
Adieu.
Le cercle que nous avons dessiné en bougeant mais en essayant de regarder vers le bas a été effacé avec le
le chant du corbeau du coq du matin…
Sa queue était attachée à un marteau et il l'a traînée à l'horizon
Dans le couloir devant la porte de ma chambre,
J'ai entendu le vieux traîneau mort glisser vers ses drones reposants, frapper délibérément
les photos de leurs ongles.
Avec une vacance reluisant mon inspiration sobre, notre conservateur bascule au rythme
de la pluie sur ses cheveux sculptés ici dans cette pièce, avec les torches inversées à sa barrière, où materia vibrait.
Sa vibration a laissé un panache gravissant son chemin jusqu'à une boucle bleue bénie,
ce qui était ceinturé par aurora de morelle noire obligeante.
Puis, j'ai appelé et j'ai crié pendant que je m'occupais de la cloche qui pendait follement
placard bord du bassin de la pluie qui est tombée.
(Il est tombé sous la forme d'une coquille d'ammonite bifurquée).
Une balise aussi bleue qu'un œil de bowerbird le matin,
Un poème écrit en trois sur quatre,
Mon œuvre basée sur la coy et forlorn,
La nuit parallèle d'un autre garçon dans la herse,
Et le déclin tranquille de mon rythme douteux.
Désintéressé pour toujours dans le mouvement vers le haut,
Je traînais par les lettres de craie blanche.
J'ai regardé mon corps bouger et le laisser.